Archive for février, 2015

Installer une Gentoo via Wifi sur son Thinkpad.

mardi, février 24th, 2015

Parfois, le calendrier se précipite. Le laptop dispose d’un disque Windows Seven (un peu bloatware, mais pas mal dans sa livrée Thinkpad) et d’un disque Linux, à la place du lecteur/graveur de DVD. Inutile de se moquer, il est parfois utile de lire un DVD. Oui oui, ça m’est arrivé pas plus tard que l’an dernier. Je reconnais qu’il m’est plus utile de balader un second SSD que le graveur d’origine.

Je disais donc que parfois le calendrier se précipite. Un jour mal embouché on tente un patch noyau un peu ardu et on plante bien sa partition Linux, et comme la fatigue est toujours là, on s’emmèle les pinceaux à l’heure en tentant de réparer ça, et pour le compte on foire Grub2, et dés lors, plus de boot de Windows…

A l’heure de s’évader quelque jours, machinalement, naturellement, obligatoirement, je prends le sac à dos du nécessaire à Laptop. Je sais bien que tel que l’engin est parfaitement inutile, car rien ne boote. Ni Windows ni Linux, rien. Tout ce que l’on peut éventuellement faire, c’est vraiment tout casser avec la touche bleue Thinkpad, mais je n’en suis pas là. J’ai la possibilité de me saisir des disques d’installation from scratch Lenovo, et d’un bon gros disque USB pour sauvegarder avant de tout ré initialiser, mais non. Vraiment, non. Pourquoi irais-je me perdre à clic clic clic un windows, qui par ailleur fonctionne si on le boote seulement, alors que c’est le chargeur de démarrage grub2 de la partition Linux qui est elle en rade.

A coeur vaillant, rien d’impossible, je vérifie juste dans la poche de mon jean que la petite clé bleue de boot USB Gentoo est bien là. Ok là où je vais il n’y aura pas de laison internet par Ethernet (quel luxe), mais juste le Wifi de mon téléphone Bouygues (10Go, avec en plus traffic illimité ce dernier WE) et Free (20Go). Avec un point d’accès wifi, je devrais m’en sortir. Bon ok c’est un peu tiré par les cheveux. Je précise qu’il s’agit de l’image de boot Gentoo de base, et non de la version LiveCD, qui m’aurait sans doute facilité le Wifi. Je passe outre, j’ai à peine eu le temps de dormir avant de partir, alors trouver, télécharger (viiite) et générer une énième clé USB était hors de portée.

Je n’ai que la clé USB, ce qui est assez péniblement insuffisant, mais je suis sûr que les bons gars de Gentoo ont impérativement inclu les modules Wifi de mon laptop, et ce qu’il faut de wpa_supplicant, pour procéder à une installation.

Juste une digression sur le laptop, parce qu’il le vaut bien.

 

Un laptop (pour longtemps)

mardi, février 24th, 2015

Que faut il attendre d’un laptop ?  Selon quels critères choisit-on un laptop ?

Comment fait-on ? On file à une grande surface pour s’acheter un boite d’ordinateur multimédia avec une couleur brillante, un grand écran ?

Hum…

En fait, il est difficile de se retrouver dans l’océan des références des grand constructeurs d’ordinateurs portables. Je dis bien ordinateur portable, et non éventuellement transportable. L’on voit moins de références à écran 17′ et carte Nvidia SLI, comme ça s’est fait il y a quelques années. Les machines de joueur ont au moins la décence d’en rester à des écrans de 15 pouces.

Je viens de parler de machine de joueur? Est il utile de choisir une machine de joueur ? Tout dépend de ce qu’on veut aussi faire avec don laptop.

Mes critères étaient extrêmement clair. Je voulais:

  • Une taille maximale de 15 pouce, 15,6 maxi.
  • Une portabilité suffisante, 2.5Kg max.
  • Un vrai clavier. Les claviers en mousse style MacBook me rendent hystériques, mes doigts rebondissent dessus, n’obtiennent pas la frappe voulue. Je pense sincèrement que l’on ne peut pas tout sacrifier sur l’autel du design. Un clavier n’a pas pour vocation primaire d’être beau, il reste un périphérique de saisie indispensable. De son confort dépend une grande partie de l’agrément d’un ordinateur. Je voulais donc un vrai clavier, avec une dimension conforme et un toucher aussi confortable et profond que possible.
  • Une puissance de traitement suffisante.
    • Je voulais pouvoir faire du montage Video FullHD avec, sans attrendre des heures.
    • Compiler une application Windows ou Linux sans attendre demain
    • Pouvoir disposer des fonctions de virtualisation VT-x et si possible VT-d (pour faire de la virtualisation avec périphérique dédié)
    • Idéalement un Intel Core i7 à basse consommation. 45W de TDP maximum me semblait envisageable.
  • Pouvoir disposer de significativement de mémoire.
  • Être solide
  • Pouvoir se démonter
  • disposer d’un écran FullHD mat
  • Son design ne devait pas être clinquant.

Je sais que j’en demandais beaucoup, mais l’arlésienne me semblait exister.

Il se trouve que par le passé, j’ai eu disposé de plusieurs IBM Thinkpads. Vous avez sans doute croisé ces parallélépipèdes noir anthracite, faits d’un de ces matériau lisse dépoli. Pas sexy ni clcky pour un sou, mais sobre au possible. J’apprécie cette sobriété.

Atouts des Thinkpad

  • Lenovo a repris l’activité d’IBM en 2005, en reprenant la philosophie des Thinkpads ( de la série T, entre autre).
  • Tous les Thinkpads sont démontables juqu’au dernier boulon. Le pluspart des pièces se trouvent en vente en ligne, sur Ebay par exemple. Le Hardware Maintenance Manual de chaque Thinkpad est disponible sur le site de Lenovo, depuis
  • Les Thinkpads sont solides. Youtube regorge de vidéos de fous qui roulent dessus avec leur 4×4 pour constater qu’il fonctionne toujours. Les Série T, X et W disposent d’une structure de magnésium en cage qui protège le laptop des déformations et autres couinements. Je me saisis de mon Thinkpad par le rebord de l’écran quand j’en ressens le besoin, sans qu’il ne montre de signes de rupture de charnière ou autre.
  • Parlons des charnières. Elles sont en un métal genre alimunium, mais plus solide.
  • Une garantie trois ans sur site h24 est disponible dans le monde antier. J’ai testé pour vous, après un coup de téléphone où l’on vérifie la validité de la période de garantie, un rendez vous vous est proposé, et à l’heure dite un technicien Lenovo se pointe avec uen sacoche et un sac de pièces détachées. Il s’installe sur la table du séjour, et il démonte méthodiquement l’engin après avoir effectué un diagnistic, et il remplace la pièce défectueuse. Combien vous dois-je Monsieur ? Non non, rien du tout, c’est sous garantie, Monsieur, nos vous remercions d’avoir choisi Lenovo.
  • Le clavier, de qualité avec un vrai toucher, dispose d’orifices d’évacuation pour que si d’aventure du liquide venait à s’y derverser, il traverse le laptop pour s’épandre sur le bureau.
  • Si on aime Windows, le système est livré avec quelques outils bien sentis, comme un gestionnaire intégré des pilotes, complètement autonome, qui veille à ce que vote bagage de pilotes et d’outils Lenovo soit toujours à jour. Les BIOS sont mis à jour de façon transparente si besoin, sans autre intervention du propriétaire que de veiller à ce que laptop soit bien connecté au 220V
  • Si on aime Linux et autres systèmes libres, la communauté s’est organisée depuis des lustres et un site thésaurise la connaissance dans ce sens, et voici la page du mien: Thinkpad W520.
  • Certains Thinkpads pouvaient, et peuvent du reste toujours, disposer de 2 cartes video, la première à faible consommation en personne de la carte vidéo intégrée au processeur, et la seconde, plus puissante, Nvidia ou ATI.
  • Les batteries des Thinkpads sont interchangeables, et se trouvent, même bien des années après, sur Ebay.

J’ai donc, en 2011, opté pour un Thinkpad W520, dans sa livré à batterie 9 cellules, avec la configuration suivante. N’y voyez pas une expression de vanité, car il y a prescription. L’ordi va sur ses 4 ans, et il est sous mes doigts à cet intant, il fonctionne toujours. Pour être exact il compile LibreOffice en tâche de fond.

  • Intel Quad Core i7-2720QM (2.20GHz, 6MB L3, 1600MHz FSB, 45W)
  • NVIDIA Quadro 2000M with 2GB DDR3 and 192 CUDA cores, and with Optimus™ Technology
  • 15.6″ TFT display with 1920×1080 (FHD) resolution with LED backlight
  • 4 DIMM slots on quad-core models (16GB)
  • 500GQue faut il attendre d’un laptop ?  Selon quels critères choisit-on un laptop ?Comment fait-on ? On file à une grande surface pour s’acheter un boite d’ordinateur multimédia avec une couleur brillante, un grand écran ?Hum…En fait, il est difficile de se retrouver dans l’océan des références des grand constructeurs d’ordinateurs portables. Je dis bien ordinateur portable, et non éventuellement transportable. L’on voit moins de références à écran 17′ et carte Nvidia SLI, comme ça s’est fait il y a quelques années. Les machines de joueur ont au moins la décence d’en rester à des écrans de 15 pouces.

    Je viens de parler de machine de joueur? Est il utile de choisir une machine de joueur ? Tout dépend de ce qu’on veut aussi faire avec don laptop.

    Mes critères étaient extrêmement clair. Je voulais:

    • Une taille maximale de 15 pouce, 15,6 maxi.
    • Une portabilité suffisante, 2.5Kg max.
    • Un vrai clavier. Les claviers en mousse style MacBook me rendent hystériques, mes doigts rebondissent dessus, n’obtiennent pas la frappe voulue. Je pense sincèrement que l’on ne peut pas tout sacrifier sur l’autel du design. Un clavier n’a pas pour vocation primaire d’être beau, il reste un périphérique de saisie indispensable. De son confort dépend une grande partie de l’agrément d’un ordinateur. Je voulais donc un vrai clavier, avec une dimension conforme et un toucher aussi confortable et profond que possible.
    • Une puissance de traitement suffisante.
      • Je voulais pouvoir faire du montage Video FullHD avec, sans attrendre des heures.
      • Compiler une application Windows ou Linux sans attendre demain
      • Pouvoir disposer des fonctions de virtualisation VT-x et si possible VT-d
      • Idéalement un Intel Core i7 à basse consommation. 45W de TDP maximum me semblait envisageable.
    • Pouvoir disposer de significativement de mémoire.
    • Être solide
    • Pouvoir se démonter
    • disposer d’un écran FullHD mat
    • Son design ne devait pas être clinquant.

    Je sais que j’en demandais beaucoup, mais l’arlésienne me semblait exister.

    Il se trouve que par le passé, j’ai eu disposé de plusieurs IBM Thinkpads. Vous avez sans doute croisé ces parallélépipèdes noir anthracite, faits d’un de ces matériau lisse dépoli. Pas sexy ni clcky pour un sou, mais sobre au possible. J’apprécie cette sobriété.

    Atouts des Thinkpad

    • Lenovo a repris l’activité d’IBM en 2005, en reprenant la philosophie des Thinkpads ( de la série T, entre autre).
    • Tous les Thinkpads sont démontables juqu’au dernier boulon. Le pluspart des pièces se trouvent en vente en ligne, sur Ebay par exemple. Le Hardware Maintenance Manual de chaque Thinkpad est disponible sur le site de Lenovo, depuis
    • Les Thinkpads sont solides. Youtube regorge de vidéos de fous qui roulent dessus avec leur 4×4 pour constater qu’il fonctionne toujours. Les Série T, X et W disposent d’une structure de magnésium en cage qui protège le laptop des déformations et autres couinements. Je me saisis de mon Thinkpad par le rebord de l’écran quand j’en ressens le besoin, sans qu’il ne montre de signes de rupture de charnière ou autre.
    • Parlons des charnières. Elles sont en un métal genre alimunium, mais plus solide.
    • Une garantie trois ans sur site h24 est disponible dans le monde antier. J’ai testé pour vous, après un coup de téléphone où l’on vérifie la validité de la période de garantie, un rendez vous vous est proposé, et à l’heure dite un technicien Lenovo se pointe avec uen sacoche et un sac de pièces détachées. Il s’installe sur la table du séjour, et il démonte méthodiquement l’engin après avoir effectué un diagnistic, et il remplace la pièce défectueuse. Combien vous dois-je Monsieur ? Non non, rien du tout, c’est sous garantie, Monsieur, nos vous remercions d’avoir choisi Lenovo.
    • Le clavier, de qualité avec un vrai toucher, dispose d’orifices d’évacuation pour que si d’aventure du liquide venait à s’y derverser, il traverse le laptop pour s’épandre sur le bureau.
    • Si on aime Windows, le système est livré avec quelques outils bien sentis, comme un gestionnaire intégré des pilotes, complètement autonome, qui veille à ce que vote bagage de pilotes et d’outils Lenovo soit toujours à jour. Les BIOS sont mis à jour de façon transparente si besoin, sans autre intervention du propriétaire que de veiller à ce que laptop soit bien connecté au 220V
    • Si on aime Linux et autres systèmes libres, la communauté s’est organisée depuis des lustres et un site thésaurise la connaissance dans ce sens, et voici la page du mien: Thinkpad W520.
    • Certains Thinkpads pouvaient, et peuvent du reste toujours, disposer de 2 cartes video, la première à faible consommation en personne de la carte vidéo intégrée au processeur, et la seconde, plus puissante, Nvidia ou ATI.
    • Les batteries des Thinkpads sont interchangeables, et se trouvent, même bien des années après, sur Ebay.

    J’ai donc, en 2011, opté pour un Thinkpad W520, dans sa livré à batterie 9 cellules, avec la configuration suivante. N’y voyez pas une expression de vanité, car il y a prescription. L’ordi va sur ses 4 ans, et il est sous mes doigts à cet intant, il fonctionne toujours. Pour être exact il compile LibreOffice en tâche de fond.

J’oubliais de citer la consommation ridicule à laquelle ce laptop pouvait descendre, moins de 8W. De même en cas de besoin, le proc peut monter à 3.3GHz sur une paires de cores, ou a 2.2GHz sur les 4 coeurs hyperthreadés, soit 8 threads. De même la carte Video Nvidia peut monter à 65W, mais un chargeur 170W permet d’exploiter toute la puisance nécessaire si besoin. CF cet article. Voici un autre article qui débat de l’upgradabilité de cette vieille machine.

Sinon, par confort, et pour disposer de plusieurs écrans à la maison, j’ai trouvé à vil prix un dock spécifique qui permet d’utiliser ce portable sur 2 écrans externes, éran rabattu, en utilisant un clavier et une souris externe. Clavier Lenovo à capteur d’empreinte digitale reconnu par le BIOS pour se logguer directement avec…

Même agé de 4 ans, et alors qu’il m’a suivi au Pérou et en Inde/Népal, ce laptop présente le compromis le plus efficace qu’il ma été donné de constater. Il est tellement andurant qu’il a survécu à mon sac à dos.

 

Une configuration Linux Fanless

vendredi, février 13th, 2015

J’en ai assez de ne plus linuxer depuis facilement 2 lustres. J’ai donc profité du revamp de ma connexion internet pour avancer vers un idéal ancien, lié au plain old time where mens were real mens, l’époque où le plus souvent les stations Unix sur internet servaient des données autent qu’elles en aspiraient, pour me monter un ordinateur Linux versatile, puissant, et si possible absolument silencieux.

Streacom FC5

Voilà donc les entrailles d’un boitier Streacom FC5, qui évoque clairement un boitier pizza de station Unix d’autrefois. Etant un vieil amateur de SUN et de NeXT, ce boitier m’a immédiatement tapé dans l’oeil.

FC5-H97mPlus

Une fois ajoutée une carte mère ASUS H97M-Plus, laquelle n’a pas de MOSFET sur la droite, laissant passer les caloducs, avec un peu de RAM (16Go) et un disque SSD de 512Go, j’ai rapidement pu installer un bureau sous Gentoo.

Corei74770S

D’un point de vue purement matériel, avec un Core i7 4770S 4 coeurs 8 Threads de la dernière génération avec GPU HD4600 et les fonctionnalités de virtualisation VT-x et VT-d (message subliminal inside), la machine parvient à une idée de la fluidité en phase avec mes besoins de productivité. J’ai peu de temps à y consacrer, aussi je dois pouvoir en faire qui me chante sans attendre des heures. Par chance, les processeurs actuels délivrent une puissance complètement débile en regard de ce que nous avons connu par le passé. Les 4 coeurs de ma SUN SparcStation SS20 font pâle figure (même dotée de 2 modules HyperSparc biProcesseur à 200MHz), pour autant que la machine ait brillé vraiment fort à l’époque. Ma NeXT Station TurboColor (un poil plus ancienne) arbore un Motorola 68040 à 33MHz avec 128Mo de RAM, c’est une pièce de musée éventuellement côtée pour MACniaques dévots de la cause Apple, et pour autant que je l’aime avec tendresse comme un vieux rêve de gosse réalisé, ça reste une machine poussive en regard à la puissance que délivre cet Intel Core i7 4770S, qui oscille entre 3.1 et 3.9GHz. Avec la mémoire et les SSD actuels, ça pulse, c’est un bonheur.

Un ami, Jeff, m’a convaincu de tenter de saisir la philosophie Gentoo. Je suis un vieux Debianiste. Debian, c’est facile. J’amais même apt-sources, pour tout recompiler à la maison. Un coup d’apt-get et roule.  Ca roule, ça roule, tant qu’on n’arrive pas à une migration de version. Je ne dis pas que l’on ne puisse pas s’en sortir, mais globalement faire un apt-get dist-upgrade expose à de sévères déconvenues, prévoyez de bonnes sauvegardes. Si vous disposez d’une configuration de postfix un peu trafiquée, il faut envisager de mettre les mains dans le cambouis. Tout cela semble normal, mais le fait est que l’on devient réticent à mettre à jour (alors que l’on ne devrait pas) parce que la philosophie Debian intevient un peu trop dans les fichiers de configuration des daemon, dans la puérile démarche d’aider l’admin et le béotien. En fait, personne, pas plus sous Windows que sous quelque Unix like que ce soit, ne devrait placer en ligne un service sans en maîtriser totalement la configuration. L’exemple récent de MongoDB en est l’exemple criant. Utiliser en mode client/serveur configuré de base pour tourner sur localhost, sans vérifier l’intégralité de la configuration, ça expose à des problèmes… Un composant serveur Unix, c’est un logiciel et sa configuration. Dans le passé, (BSD, Slackware), l’on disposait de sources à compiler, d’une documentation avec d’éventuels fichiers d’exemple, mais sans jus de neurone à paramétrer le tout ça ne fonctionnait pas. Je sais il faut lire la doc, à l’heure du plug and play, ça frustre.

J’ai donc découvert les arcanes de portage. Portage est le composant logiciel (libre) de la distribution Gentoo, qui n’a rien à craindre des apt-tools.

Gentoo, c’est magique. Gentoo permet de garder sa machine à jour en rolling release, soit « mise à jour lissée constante » en bon Français. Un peu délicat à saisir au début, c’est comme toute découverte de technologie unix particulière, une fois passées les 3-4 réinstallations sur erreurs et contresens, totu devient plus clair. Chaque paquet est livré en source, et le choix des librairies liées dans les exécutables peut se faire de façon globale ou granulaire, sans que le système vous laisse tout casser. Un peu compliqué à saisir de prime abord, mais à l’usage, c’est un plaisir. Je conseille Gentoo, vraiment.

J’écris tout ceci depuis mon bureau Linux (XFCE, simple et de bon goût, j’ai du lâcher temporairement Englightenment pour cause de pré-requis portage cyclique que je n’ai pas eu le temps d’explorer) et je me concentre sur l’étape suivante.

Je vais virtualiser mon serveur dedans ma machine linux, et faire tourner ce  blog à la con encapsulé dans ma box, de façon élégante et aussi sûre que possible.

J’ai pleins de trucs à raconter et montrer. Un socket 1150 à 6 calodcs, des pipes de cuivre, de l’hyperiseur et des hosts, tout ça en vrac.

A suivre.