Archive for the ‘Geek’ Category

Installer une Gentoo via Wifi sur son Thinkpad.

mardi, février 24th, 2015

Parfois, le calendrier se précipite. Le laptop dispose d’un disque Windows Seven (un peu bloatware, mais pas mal dans sa livrée Thinkpad) et d’un disque Linux, à la place du lecteur/graveur de DVD. Inutile de se moquer, il est parfois utile de lire un DVD. Oui oui, ça m’est arrivé pas plus tard que l’an dernier. Je reconnais qu’il m’est plus utile de balader un second SSD que le graveur d’origine.

Je disais donc que parfois le calendrier se précipite. Un jour mal embouché on tente un patch noyau un peu ardu et on plante bien sa partition Linux, et comme la fatigue est toujours là, on s’emmèle les pinceaux à l’heure en tentant de réparer ça, et pour le compte on foire Grub2, et dés lors, plus de boot de Windows…

A l’heure de s’évader quelque jours, machinalement, naturellement, obligatoirement, je prends le sac à dos du nécessaire à Laptop. Je sais bien que tel que l’engin est parfaitement inutile, car rien ne boote. Ni Windows ni Linux, rien. Tout ce que l’on peut éventuellement faire, c’est vraiment tout casser avec la touche bleue Thinkpad, mais je n’en suis pas là. J’ai la possibilité de me saisir des disques d’installation from scratch Lenovo, et d’un bon gros disque USB pour sauvegarder avant de tout ré initialiser, mais non. Vraiment, non. Pourquoi irais-je me perdre à clic clic clic un windows, qui par ailleur fonctionne si on le boote seulement, alors que c’est le chargeur de démarrage grub2 de la partition Linux qui est elle en rade.

A coeur vaillant, rien d’impossible, je vérifie juste dans la poche de mon jean que la petite clé bleue de boot USB Gentoo est bien là. Ok là où je vais il n’y aura pas de laison internet par Ethernet (quel luxe), mais juste le Wifi de mon téléphone Bouygues (10Go, avec en plus traffic illimité ce dernier WE) et Free (20Go). Avec un point d’accès wifi, je devrais m’en sortir. Bon ok c’est un peu tiré par les cheveux. Je précise qu’il s’agit de l’image de boot Gentoo de base, et non de la version LiveCD, qui m’aurait sans doute facilité le Wifi. Je passe outre, j’ai à peine eu le temps de dormir avant de partir, alors trouver, télécharger (viiite) et générer une énième clé USB était hors de portée.

Je n’ai que la clé USB, ce qui est assez péniblement insuffisant, mais je suis sûr que les bons gars de Gentoo ont impérativement inclu les modules Wifi de mon laptop, et ce qu’il faut de wpa_supplicant, pour procéder à une installation.

Juste une digression sur le laptop, parce qu’il le vaut bien.

 

Un laptop (pour longtemps)

mardi, février 24th, 2015

Que faut il attendre d’un laptop ?  Selon quels critères choisit-on un laptop ?

Comment fait-on ? On file à une grande surface pour s’acheter un boite d’ordinateur multimédia avec une couleur brillante, un grand écran ?

Hum…

En fait, il est difficile de se retrouver dans l’océan des références des grand constructeurs d’ordinateurs portables. Je dis bien ordinateur portable, et non éventuellement transportable. L’on voit moins de références à écran 17′ et carte Nvidia SLI, comme ça s’est fait il y a quelques années. Les machines de joueur ont au moins la décence d’en rester à des écrans de 15 pouces.

Je viens de parler de machine de joueur? Est il utile de choisir une machine de joueur ? Tout dépend de ce qu’on veut aussi faire avec don laptop.

Mes critères étaient extrêmement clair. Je voulais:

  • Une taille maximale de 15 pouce, 15,6 maxi.
  • Une portabilité suffisante, 2.5Kg max.
  • Un vrai clavier. Les claviers en mousse style MacBook me rendent hystériques, mes doigts rebondissent dessus, n’obtiennent pas la frappe voulue. Je pense sincèrement que l’on ne peut pas tout sacrifier sur l’autel du design. Un clavier n’a pas pour vocation primaire d’être beau, il reste un périphérique de saisie indispensable. De son confort dépend une grande partie de l’agrément d’un ordinateur. Je voulais donc un vrai clavier, avec une dimension conforme et un toucher aussi confortable et profond que possible.
  • Une puissance de traitement suffisante.
    • Je voulais pouvoir faire du montage Video FullHD avec, sans attrendre des heures.
    • Compiler une application Windows ou Linux sans attendre demain
    • Pouvoir disposer des fonctions de virtualisation VT-x et si possible VT-d (pour faire de la virtualisation avec périphérique dédié)
    • Idéalement un Intel Core i7 à basse consommation. 45W de TDP maximum me semblait envisageable.
  • Pouvoir disposer de significativement de mémoire.
  • Être solide
  • Pouvoir se démonter
  • disposer d’un écran FullHD mat
  • Son design ne devait pas être clinquant.

Je sais que j’en demandais beaucoup, mais l’arlésienne me semblait exister.

Il se trouve que par le passé, j’ai eu disposé de plusieurs IBM Thinkpads. Vous avez sans doute croisé ces parallélépipèdes noir anthracite, faits d’un de ces matériau lisse dépoli. Pas sexy ni clcky pour un sou, mais sobre au possible. J’apprécie cette sobriété.

Atouts des Thinkpad

  • Lenovo a repris l’activité d’IBM en 2005, en reprenant la philosophie des Thinkpads ( de la série T, entre autre).
  • Tous les Thinkpads sont démontables juqu’au dernier boulon. Le pluspart des pièces se trouvent en vente en ligne, sur Ebay par exemple. Le Hardware Maintenance Manual de chaque Thinkpad est disponible sur le site de Lenovo, depuis
  • Les Thinkpads sont solides. Youtube regorge de vidéos de fous qui roulent dessus avec leur 4×4 pour constater qu’il fonctionne toujours. Les Série T, X et W disposent d’une structure de magnésium en cage qui protège le laptop des déformations et autres couinements. Je me saisis de mon Thinkpad par le rebord de l’écran quand j’en ressens le besoin, sans qu’il ne montre de signes de rupture de charnière ou autre.
  • Parlons des charnières. Elles sont en un métal genre alimunium, mais plus solide.
  • Une garantie trois ans sur site h24 est disponible dans le monde antier. J’ai testé pour vous, après un coup de téléphone où l’on vérifie la validité de la période de garantie, un rendez vous vous est proposé, et à l’heure dite un technicien Lenovo se pointe avec uen sacoche et un sac de pièces détachées. Il s’installe sur la table du séjour, et il démonte méthodiquement l’engin après avoir effectué un diagnistic, et il remplace la pièce défectueuse. Combien vous dois-je Monsieur ? Non non, rien du tout, c’est sous garantie, Monsieur, nos vous remercions d’avoir choisi Lenovo.
  • Le clavier, de qualité avec un vrai toucher, dispose d’orifices d’évacuation pour que si d’aventure du liquide venait à s’y derverser, il traverse le laptop pour s’épandre sur le bureau.
  • Si on aime Windows, le système est livré avec quelques outils bien sentis, comme un gestionnaire intégré des pilotes, complètement autonome, qui veille à ce que vote bagage de pilotes et d’outils Lenovo soit toujours à jour. Les BIOS sont mis à jour de façon transparente si besoin, sans autre intervention du propriétaire que de veiller à ce que laptop soit bien connecté au 220V
  • Si on aime Linux et autres systèmes libres, la communauté s’est organisée depuis des lustres et un site thésaurise la connaissance dans ce sens, et voici la page du mien: Thinkpad W520.
  • Certains Thinkpads pouvaient, et peuvent du reste toujours, disposer de 2 cartes video, la première à faible consommation en personne de la carte vidéo intégrée au processeur, et la seconde, plus puissante, Nvidia ou ATI.
  • Les batteries des Thinkpads sont interchangeables, et se trouvent, même bien des années après, sur Ebay.

J’ai donc, en 2011, opté pour un Thinkpad W520, dans sa livré à batterie 9 cellules, avec la configuration suivante. N’y voyez pas une expression de vanité, car il y a prescription. L’ordi va sur ses 4 ans, et il est sous mes doigts à cet intant, il fonctionne toujours. Pour être exact il compile LibreOffice en tâche de fond.

  • Intel Quad Core i7-2720QM (2.20GHz, 6MB L3, 1600MHz FSB, 45W)
  • NVIDIA Quadro 2000M with 2GB DDR3 and 192 CUDA cores, and with Optimus™ Technology
  • 15.6″ TFT display with 1920×1080 (FHD) resolution with LED backlight
  • 4 DIMM slots on quad-core models (16GB)
  • 500GQue faut il attendre d’un laptop ?  Selon quels critères choisit-on un laptop ?Comment fait-on ? On file à une grande surface pour s’acheter un boite d’ordinateur multimédia avec une couleur brillante, un grand écran ?Hum…En fait, il est difficile de se retrouver dans l’océan des références des grand constructeurs d’ordinateurs portables. Je dis bien ordinateur portable, et non éventuellement transportable. L’on voit moins de références à écran 17′ et carte Nvidia SLI, comme ça s’est fait il y a quelques années. Les machines de joueur ont au moins la décence d’en rester à des écrans de 15 pouces.

    Je viens de parler de machine de joueur? Est il utile de choisir une machine de joueur ? Tout dépend de ce qu’on veut aussi faire avec don laptop.

    Mes critères étaient extrêmement clair. Je voulais:

    • Une taille maximale de 15 pouce, 15,6 maxi.
    • Une portabilité suffisante, 2.5Kg max.
    • Un vrai clavier. Les claviers en mousse style MacBook me rendent hystériques, mes doigts rebondissent dessus, n’obtiennent pas la frappe voulue. Je pense sincèrement que l’on ne peut pas tout sacrifier sur l’autel du design. Un clavier n’a pas pour vocation primaire d’être beau, il reste un périphérique de saisie indispensable. De son confort dépend une grande partie de l’agrément d’un ordinateur. Je voulais donc un vrai clavier, avec une dimension conforme et un toucher aussi confortable et profond que possible.
    • Une puissance de traitement suffisante.
      • Je voulais pouvoir faire du montage Video FullHD avec, sans attrendre des heures.
      • Compiler une application Windows ou Linux sans attendre demain
      • Pouvoir disposer des fonctions de virtualisation VT-x et si possible VT-d
      • Idéalement un Intel Core i7 à basse consommation. 45W de TDP maximum me semblait envisageable.
    • Pouvoir disposer de significativement de mémoire.
    • Être solide
    • Pouvoir se démonter
    • disposer d’un écran FullHD mat
    • Son design ne devait pas être clinquant.

    Je sais que j’en demandais beaucoup, mais l’arlésienne me semblait exister.

    Il se trouve que par le passé, j’ai eu disposé de plusieurs IBM Thinkpads. Vous avez sans doute croisé ces parallélépipèdes noir anthracite, faits d’un de ces matériau lisse dépoli. Pas sexy ni clcky pour un sou, mais sobre au possible. J’apprécie cette sobriété.

    Atouts des Thinkpad

    • Lenovo a repris l’activité d’IBM en 2005, en reprenant la philosophie des Thinkpads ( de la série T, entre autre).
    • Tous les Thinkpads sont démontables juqu’au dernier boulon. Le pluspart des pièces se trouvent en vente en ligne, sur Ebay par exemple. Le Hardware Maintenance Manual de chaque Thinkpad est disponible sur le site de Lenovo, depuis
    • Les Thinkpads sont solides. Youtube regorge de vidéos de fous qui roulent dessus avec leur 4×4 pour constater qu’il fonctionne toujours. Les Série T, X et W disposent d’une structure de magnésium en cage qui protège le laptop des déformations et autres couinements. Je me saisis de mon Thinkpad par le rebord de l’écran quand j’en ressens le besoin, sans qu’il ne montre de signes de rupture de charnière ou autre.
    • Parlons des charnières. Elles sont en un métal genre alimunium, mais plus solide.
    • Une garantie trois ans sur site h24 est disponible dans le monde antier. J’ai testé pour vous, après un coup de téléphone où l’on vérifie la validité de la période de garantie, un rendez vous vous est proposé, et à l’heure dite un technicien Lenovo se pointe avec uen sacoche et un sac de pièces détachées. Il s’installe sur la table du séjour, et il démonte méthodiquement l’engin après avoir effectué un diagnistic, et il remplace la pièce défectueuse. Combien vous dois-je Monsieur ? Non non, rien du tout, c’est sous garantie, Monsieur, nos vous remercions d’avoir choisi Lenovo.
    • Le clavier, de qualité avec un vrai toucher, dispose d’orifices d’évacuation pour que si d’aventure du liquide venait à s’y derverser, il traverse le laptop pour s’épandre sur le bureau.
    • Si on aime Windows, le système est livré avec quelques outils bien sentis, comme un gestionnaire intégré des pilotes, complètement autonome, qui veille à ce que vote bagage de pilotes et d’outils Lenovo soit toujours à jour. Les BIOS sont mis à jour de façon transparente si besoin, sans autre intervention du propriétaire que de veiller à ce que laptop soit bien connecté au 220V
    • Si on aime Linux et autres systèmes libres, la communauté s’est organisée depuis des lustres et un site thésaurise la connaissance dans ce sens, et voici la page du mien: Thinkpad W520.
    • Certains Thinkpads pouvaient, et peuvent du reste toujours, disposer de 2 cartes video, la première à faible consommation en personne de la carte vidéo intégrée au processeur, et la seconde, plus puissante, Nvidia ou ATI.
    • Les batteries des Thinkpads sont interchangeables, et se trouvent, même bien des années après, sur Ebay.

    J’ai donc, en 2011, opté pour un Thinkpad W520, dans sa livré à batterie 9 cellules, avec la configuration suivante. N’y voyez pas une expression de vanité, car il y a prescription. L’ordi va sur ses 4 ans, et il est sous mes doigts à cet intant, il fonctionne toujours. Pour être exact il compile LibreOffice en tâche de fond.

J’oubliais de citer la consommation ridicule à laquelle ce laptop pouvait descendre, moins de 8W. De même en cas de besoin, le proc peut monter à 3.3GHz sur une paires de cores, ou a 2.2GHz sur les 4 coeurs hyperthreadés, soit 8 threads. De même la carte Video Nvidia peut monter à 65W, mais un chargeur 170W permet d’exploiter toute la puisance nécessaire si besoin. CF cet article. Voici un autre article qui débat de l’upgradabilité de cette vieille machine.

Sinon, par confort, et pour disposer de plusieurs écrans à la maison, j’ai trouvé à vil prix un dock spécifique qui permet d’utiliser ce portable sur 2 écrans externes, éran rabattu, en utilisant un clavier et une souris externe. Clavier Lenovo à capteur d’empreinte digitale reconnu par le BIOS pour se logguer directement avec…

Même agé de 4 ans, et alors qu’il m’a suivi au Pérou et en Inde/Népal, ce laptop présente le compromis le plus efficace qu’il ma été donné de constater. Il est tellement andurant qu’il a survécu à mon sac à dos.

 

Une configuration Linux Fanless

vendredi, février 13th, 2015

J’en ai assez de ne plus linuxer depuis facilement 2 lustres. J’ai donc profité du revamp de ma connexion internet pour avancer vers un idéal ancien, lié au plain old time where mens were real mens, l’époque où le plus souvent les stations Unix sur internet servaient des données autent qu’elles en aspiraient, pour me monter un ordinateur Linux versatile, puissant, et si possible absolument silencieux.

Streacom FC5

Voilà donc les entrailles d’un boitier Streacom FC5, qui évoque clairement un boitier pizza de station Unix d’autrefois. Etant un vieil amateur de SUN et de NeXT, ce boitier m’a immédiatement tapé dans l’oeil.

FC5-H97mPlus

Une fois ajoutée une carte mère ASUS H97M-Plus, laquelle n’a pas de MOSFET sur la droite, laissant passer les caloducs, avec un peu de RAM (16Go) et un disque SSD de 512Go, j’ai rapidement pu installer un bureau sous Gentoo.

Corei74770S

D’un point de vue purement matériel, avec un Core i7 4770S 4 coeurs 8 Threads de la dernière génération avec GPU HD4600 et les fonctionnalités de virtualisation VT-x et VT-d (message subliminal inside), la machine parvient à une idée de la fluidité en phase avec mes besoins de productivité. J’ai peu de temps à y consacrer, aussi je dois pouvoir en faire qui me chante sans attendre des heures. Par chance, les processeurs actuels délivrent une puissance complètement débile en regard de ce que nous avons connu par le passé. Les 4 coeurs de ma SUN SparcStation SS20 font pâle figure (même dotée de 2 modules HyperSparc biProcesseur à 200MHz), pour autant que la machine ait brillé vraiment fort à l’époque. Ma NeXT Station TurboColor (un poil plus ancienne) arbore un Motorola 68040 à 33MHz avec 128Mo de RAM, c’est une pièce de musée éventuellement côtée pour MACniaques dévots de la cause Apple, et pour autant que je l’aime avec tendresse comme un vieux rêve de gosse réalisé, ça reste une machine poussive en regard à la puissance que délivre cet Intel Core i7 4770S, qui oscille entre 3.1 et 3.9GHz. Avec la mémoire et les SSD actuels, ça pulse, c’est un bonheur.

Un ami, Jeff, m’a convaincu de tenter de saisir la philosophie Gentoo. Je suis un vieux Debianiste. Debian, c’est facile. J’amais même apt-sources, pour tout recompiler à la maison. Un coup d’apt-get et roule.  Ca roule, ça roule, tant qu’on n’arrive pas à une migration de version. Je ne dis pas que l’on ne puisse pas s’en sortir, mais globalement faire un apt-get dist-upgrade expose à de sévères déconvenues, prévoyez de bonnes sauvegardes. Si vous disposez d’une configuration de postfix un peu trafiquée, il faut envisager de mettre les mains dans le cambouis. Tout cela semble normal, mais le fait est que l’on devient réticent à mettre à jour (alors que l’on ne devrait pas) parce que la philosophie Debian intevient un peu trop dans les fichiers de configuration des daemon, dans la puérile démarche d’aider l’admin et le béotien. En fait, personne, pas plus sous Windows que sous quelque Unix like que ce soit, ne devrait placer en ligne un service sans en maîtriser totalement la configuration. L’exemple récent de MongoDB en est l’exemple criant. Utiliser en mode client/serveur configuré de base pour tourner sur localhost, sans vérifier l’intégralité de la configuration, ça expose à des problèmes… Un composant serveur Unix, c’est un logiciel et sa configuration. Dans le passé, (BSD, Slackware), l’on disposait de sources à compiler, d’une documentation avec d’éventuels fichiers d’exemple, mais sans jus de neurone à paramétrer le tout ça ne fonctionnait pas. Je sais il faut lire la doc, à l’heure du plug and play, ça frustre.

J’ai donc découvert les arcanes de portage. Portage est le composant logiciel (libre) de la distribution Gentoo, qui n’a rien à craindre des apt-tools.

Gentoo, c’est magique. Gentoo permet de garder sa machine à jour en rolling release, soit « mise à jour lissée constante » en bon Français. Un peu délicat à saisir au début, c’est comme toute découverte de technologie unix particulière, une fois passées les 3-4 réinstallations sur erreurs et contresens, totu devient plus clair. Chaque paquet est livré en source, et le choix des librairies liées dans les exécutables peut se faire de façon globale ou granulaire, sans que le système vous laisse tout casser. Un peu compliqué à saisir de prime abord, mais à l’usage, c’est un plaisir. Je conseille Gentoo, vraiment.

J’écris tout ceci depuis mon bureau Linux (XFCE, simple et de bon goût, j’ai du lâcher temporairement Englightenment pour cause de pré-requis portage cyclique que je n’ai pas eu le temps d’explorer) et je me concentre sur l’étape suivante.

Je vais virtualiser mon serveur dedans ma machine linux, et faire tourner ce  blog à la con encapsulé dans ma box, de façon élégante et aussi sûre que possible.

J’ai pleins de trucs à raconter et montrer. Un socket 1150 à 6 calodcs, des pipes de cuivre, de l’hyperiseur et des hosts, tout ça en vrac.

A suivre.

 

La fibre Orange Jet, un benchmark !

mercredi, octobre 29th, 2014

Parlons peu, parlons bien, une image vaut mieux qu’un long discourt, voici une preuve de la chose:Fibre-test2

Oui, j’ai du mal à le croire.

Non je ne rêve pas.

Non je n’y crois pas encore.

Oui je suis heureux.

Je n’imaginais pas un jour avoir ça chez moi.

Bonne nouvelle, ça va me permettre de rapatrier mon serveur dédié chez moi, ce qui me donnera lieu à d’autres publications.

La fibre FTTH (partagée) arrive chez moi

mercredi, octobre 29th, 2014

Loin de moi l’idée de faire de la pub, mais parfois, quand on ressent de la joie, on a envie de la crier sur les toits. Bon, le cri, crû, dans la rue, est socialement assez mal accepté, alors on crie sa joie sur le réseau. Ca tombe bien, il court vite, ce réseau.

Fibre-4-brins

Les 4 brins arrivent jusque chez moi

Je dispose donc depuis hier d’une fibre optique jusque chez moi. Enfin non, pour être exact, il n’y a non pas 1 fibre, mais 4 fibres, et si j’en crois la série de boitiers qui trônent au garage, il y a au moins 6 fibres qui relient mon immeuble au NRA, dont 4 arrivent jusque chez moi. Une pour orange, une pour Free, une pour SFR et la dernière pour un autre opérateur.

La fibre arrive jusque derrière ma TV, parce que c’était l’endroit le plus pratique d’un point de vue logistique et technique.

Gardez bien une donnée en mémoire: moins votre fibre optique est coudée, moins il y a de perte, moins il y a d’atténuation, plus votre débit est maximisé.

Après une première installation trop compliquée, avec trop de coudes, mon cordial installateur m’a fait une installation beaucoup plus courte, avec seulement 2dB d’atténuation de plus que celle mesurée dans le garage.

Ma fibre en cours de test

Ma fibre en cours de test

La fibre FTTH (oui mais laquelle ?), c’est le pied…

mercredi, octobre 29th, 2014

Hier, je me suis fait installer la Fibre To The Home. La fibre optique jusqu’à la maison en Français. En fait, ils ne posent pas une fibre, mais 4 brins de fibre optique. Mais s’agit il d’une fibre unique de bout en bout ?

Petit retour sur la question.

Il y a, en gros, plusieurs types de connexion fibre vendue en France. Les voici par classement qualitatif décroissant:

  1. La fibre FTTH dédiée. Elle ne semble être posée en France que par Free, uniquement en zone dense, et déploie un brin continu depuis le « central » NRO (Nœud de raccordement optique, bâtiment où se trouvent toutes les infrastructures de communication Télécom, le plus souvent opérées par Orange de façon historique, avec droit d’accès aux autres opérateurs qui peuvent y héberger des équipements), jusqu’au domicile du client.FTTHded
  2. La fibre FTTH partagée GPON. La Fibre « de gros débit » est partagée entre le NRA et l’adresse du client, où elle est répartie selon plusieurs fibres. FTTH-GPON
  3. La FTTB, Fibre To The Building. Là, la fibre s’arrête en bas de chez soi, et se poursuit en 2 paires de cuivre modulées en Ethernet (Ethernet First Mile), ou en VDSL2 dans le premier kilomètre.
  4. La FTTC (Fiber To The Curb), en Français, la fibre jusqu’au sous répartiteur de quartier ou de ville, en deça duquel on trouve:
    • le FTTC VDSL2, auquel cas ça rappelle un peu la formule FTTB terminée par du VDSL2 sur une paire de cuivre (encore)
    • le FTTLA, Fiber To The Last Amplifier, Fibre jusqu’au dernier amplificateur. C’est ce que vendent Numéricable et Darty. Un cable Coaxial de diamètre coquet et fortement blindé vous procure une liaison internet à fort débit mais extrêmement asymétrique. J’ai longtemps disposé de cette connexion,  100Mbps en descente, et 5 maigrissimes Méga bits par seconde en montée.FTTLA

Depuis hier, je suis connecté en FTTH partagée, et ça en vaut carrément la peine, mais ça c’est pour le post suivant.

 

Le Galaxy Note 4, des avancées fonctionnelles dans la poche

dimanche, octobre 26th, 2014

Voici ma gueulante en réaction à la publication du test du Galaxy Note 4 par Frandroid le 24 Octobre 2014, 7 jours après sa sortie en boutique.

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Je dispose du Galaxy Note 4 depuis le 17 octobre, à la suite du Note 3 dont je dispose depuis un an.

J’ai plusieurs choses à dire au sujet de ce téléphone, mais je commencerai par donner mon point de vue sur le test publié sur Frandroid à cette adresse.

  1. Ce test aurait du tomber le 20 au plus tard, mais pas le 24. Le smartphone étant disponible pour les humains normaux depuis le 17, il est indigne d’un site au rayonnement de Frandroid de ne publier ça que le 24. Un mauvais point. Frandroid devait l’avoir depuis bien plus longtemps que les gens normaux, et publier un test circonstancié la veille de la sortie, ou au plus das les 3 jours, mais pas une semaine après.
  2. Ensuite, on ne teste pas un Note 4 sans le comparer au Note 3. C’est juste pathétique. On ne peut et on ne doit QUE LES COMPARER D’ABORD, puis ensuite comparer le nouveau venu à la concurrence. Donc, pas de comparaison objective entre le 3 et le 4, pas de photo avec les 2 côte à côte, un bâââton de plus.
  3. Non mais sérieusement, vraiment, mais quelle idée de confier ce test à un rédacteur non vétéran ? Il faut une vraie vision d’ensemble de la gamme Note et du marché pour être objectif dans un test comme celui ci. Il fallait une pointure avec du background, Laure ou Ulrich, point. Je n’ai rien contre le rédacteur en herbe en question, mais il passe à côté de pleins de choses dans son test, dont la conception place une part bien trop importante aux tests graphiques. Ok pour tester une console ou une Shield, mais ce n’est pas ce que recherche un utilisateur heureux de Note 4, qui a besoin d’un outil de communication à stylet, fluide et à haute autonomie. Samsung l’a parfaitement compris, et s’appesantir sur les difficultés de chauffe de l’adreno 430, sérieusement, on est à côté de la plaque, chez un smartphone haut de gamme à 750€ destiné à une frange d’utilisateurs adeptes du stylet, éventuellement professionnels,  qui se balancent de jouer à Real Racing 3 durant des heures.
  4. Comment peut-on juste parler de l’interface au stylet sans la montrer en vidéo ? Parce qu’on a pas pris le temps de la travailler en profondeur et d’en faire une séquence de qualité ? Pourtant, en une semaine, il y avait le temps de faire, et ça aurait pu expliquer ce délai. Sans cette vidéo, qui permettrait aux novices de comprendre la substantifique moelle de l’interface à fenêtre ou des captures icônisées permettant la création de documents composites depuis un bidule de 176g porté dans la poche, sans une vidéo on ne peut pas la comprendre sans jouer longuement avec l’outil en main. Et justement, cette interface, elle est unique à cette série, à ce modèle en particulier dans lequel l’ensemble a été encore plus travaillé. Parler de ça avec une seule prose et 2 captures, c’est naze. J’attendais mieux de FrAndroid.

 

Voilà, maintenant que j’ai poussé ma gueulante déçue de ne voir pas cet article traité avec le professionnalisme nécessaire à envisager un smartphone clairement à part, et pas comme yet_another_record_à_Antutu, je vais donner mon avis sur ce smartphone après 10 jours d’utilisation perso et pro intensive.

  1. Je suis utilisateur massif de smartphones. Je suis connu comme le loup blanc auprès de mes confrères et associés. J’ai toujours 2 téléphones, un en prod et l’autre en test, sur 2 réseaux GSM différents pour leur prescrire celui qui fonctionnera pour notre job. J’ai vraiment eu pleins de smartphones Android, même des Chinois comme l’Oppo Find 5 ou le Xiaomi Mi3. J’ai des montres connectées depuis que ça existe, même une pebble watch kickstarter edition. Bref, quand je ne me sers pas de mon smartphone avec une appli métier pour consulter ou remplir le dossier médical de mes patients, je sélectionne des news que mon smartphone me lit dans ma voiture par @VoiceAloud tant qu’il y en a, et seulement ensuite j’écouterai de la musique. Trop de choses m’intéressent, et un smartphone est un des moyens de me faire lire des contenus comme j’écouterais la radio pendant que je conduis.
  2. J’envisage le smartphone comme une réalisation de la métaphore d’objet connecté d’Alan Key, le Dynabook. Dispositif personnel, au sens intime, de connexion au Xanadu de Theodore Nelson. Cet outil me suit partout, et me permet de suivre les sujets qui me passionnent, et ils sont nombreux. Ils me permettent d’interagir avec le système d’information de ma boite, de suivre les serveurs qui l’animent et dont je m’occupe.
  3. J’aime dessiner pour mes patients, expliquer la notion de physiologie, d’anatomie qui explique leurs maux pour qu’ils se démystifient leur pathologie, pour mieux la soigner.

Donc pour ce faire, j’aurais du passer au Note depuis le premier, mais sa forme de tuile en langue de chat me rebutait. J’ai essayé avec le Note 3, et ça a été une révélation, j’aurais du commencer bien avant, j’ai perdu du temps. Enfin, j’avais dans les mains l’objet connecté fait pour communiquer et travailler, celui avec lequel je pouvais dessiner ou écrire, faire 2 choses à la fois et me faire lire des trucs quand mes mains étaient occupées.

Pour vous faire une petite idée, voici une video Samsung qui montre quelques fonctionnalités du multitâche.

J’ai donc une expérience nette du Note 3 depuis un an, en utilisation quotidienne, avec et sans le stylet. Je viens de passer au Note 4 et j’émettrai les commentaires suivants:

  1. Le lecteur d’empreinte digitale, sur lesquels je suis habitué à m’authentifier sur mes ordinateurs portables Thinkpad depuis 2 lustres, ce lecteur fonctionne mieux que je n’aurais pensé. Apple a racheté Authentec afin qu’ils ne puissent pas vendre aux autres l’authentification par simple appui, reléguant les autres à l’utilisation du « glisser » pour que ça fonctionne. Bon, Ok, il faut glisser son doigt, mais à part si on le fait de travers, ça marche nickel pour moi et mes gros doigts, et c’est LA façon avec laquelle je déverrouille la bête. Plus de code, plus de forme à retracer, un coup de pouce ou d’index, et zou. J’adore.
  2. L’autonomie est meilleure, ce smartphone semble donc consommer moins pour une utilisation conforme à celle du Note 3, mais ce n’est pas seulement là la seule amélioration. LA CHARGE EST TRÈS EXPLICITEMENT MEILLEURE, PLUS EFFICACE. Je n’utilise que des chargeurs USB 2.1mAh, et en cas d’utilisation intensive du Note 3 en garde, même en chargeant dans la voiture entre 2 patients, le niveau de batterie baissait. Désormais, il ne baisse plus, le téléphone me demande vingt fois par jour de débrancher le chargeur parce que la batterie est à 100%. Çà, c’est nouveau. Avec la claque que je mets à la batterie toute la journée, il me fallait disposer de 2 batteries sur le Note 3 pour ne pas ramer en fin de journée, même en rechargeant. Ce point ci n’est absolument pas rapporté sur le test, alors que c’est fondamental. Comparativement, on se moque de ne pas avoir le meilleur score Antutu, tant qu’il est suffisant pour les fois où l’on joue à ceci ou cela. La charge est révolutionnée, ce n’est mis à jour par le test. Il ne suffit pas de dire qu’en 30 minutes on passe de 25 à 65% de charge, il faut du vécu, de l’expérience. Vous avez eu une semaine, mince ! Et la taille comparée de la batterie des Note 3 et 4 ? Celle du 4 semble beaucoup plus volumineuse parce que plus longue que celle du Note 3, mais seulement 20mA de charge les séparent. Là se niche sans doute une part de la rechargeabilité plus rapide du Note 4. Mais parlez en, c’est sensé être un test, des gens veulent s’informer pour éventuellement arbitrer et passer à l’acte d’achat. C’est principalement pour ça qu’on lit les tests, pour le cas où on s’en équiperait.
  3. L’optique stabilisée, en video FullHD, c’est juste terrible. L’essayer c’est l’adopter, vraiment. En photo j’ai toujours préféré le rendu de mon vieil iPhone 5 à celui du Note 3, mais maintenant, le Note 4 renvient explicitement dans la course. L’autofocus a mis 3 minutes à s’activer la première fois que je m’en suis servi, (grosse frayeur) mais il fonctionne à merveille de façon très rapide cette fois, contrairement au Note 3 très lent. Je passe sur les selfies, meilleurs que jamais et en grand angle. C’est curieux, on en parle pas dans le test, des selfies en grand angle. On peut réduire l’application de prise de photo à une partie flottante de l’écran. J’en rajoute ?
  4. Le bouton permettant l’affichage des applications en cours, habituellement le bouton Home, devient la touche de gauche. C’est très déstabilisant au départ, quand on vient d’une ROM stock sur le Note 3, mais l’appui long sur la touche HOME du Note 4 lance Google Now. Sans rien toucher d’autre, on lance un « Ok Google » à haute voix, même en conduisant, et ça lance la recherche que l’on souhaite. Passé sous silence par le test, encore.
  5. La fluidité est démoniaque. L’écran semble ne pas comporter de pixels. La définition est parvenue à un stade où l’on ne distingue aucun crénelage dans les barres obliques. Quel confort. Le noirs sont profonds. En pleine lumière en extérieur, l’écran passe en mode hyper contrasté tout seul parce que le smartphone repère qu’on est sous le soleil du sud. Evidemment, à Paris sous un ciel gris, c’est plus difficile à mettre en évidence. Disons que c’est sans doute pour ça que le test le passe sous silence.
  6. Le design ? C’est en gros comme le Note 3, mais enfin beau avec un contour en vrai métal. Depuis le temps que tous les testeurs râlent sur le plastique des Samsung, ils boudent leur plaisir en ne soulignant pas combien c’est effectivement plus smart et visuellement valorisant ? Se plaindre que le rebord de métal il coucoupe les doidoigts… Pathétique. Ma peau d’adulte à gros doigts ne souffre pas de ce rebord, que je me suis pressé de coller dans la coque bumper du Note 3 retaillée au cutter le temps de recevoir une nouvelle coque. Pas question de risquer une chute cassante sur un jouet de ce prix. Le dos est amovible, et la batterie est interchangeable. Plus personne ne se formalise de ce que la majorité des smartphone ait une batterie inamovible. Mais pourquoi ? Une batterie Li-Ion commence à décliner après 500 Cycles ou si on la décharge en dessous de 2,7V avec force et fracas. 500 Cycles, c’est un an d’utilisation du Note 3 pour moi, et je ne pense pas être le seul dans ce cas. Si on achète un smartphone sur lequel on peut lire du texte, des livres, des pages web par centaines, c’est pour s’en servir, sortir son stylet et faire des crobars, foutredieu, pas pour le laisser dans la poche parce que ça va bouffer la batterie. L’écran est exactement aussi grand que celui du 3, mais simplement plus réussi, au rendu meilleur. Je pensais que ça aurait stagné, gagnant juste en résolution, mais non. C’est vraiment mieux. Occulus n’a sans doute pas choisi ces dalles par hasard. Noirs profonds, résolution, réactivité, rémanence faible.
  7. J’ai déjà évoqué le stylet et l’interface à fenêtre ou à capture et icônes, permettant de produire des documents composites, texte et images, beaucoup plus facilement que sur un smartphone sans stylet ni interface multifenêtre. Le stylet du 4 est _beaucoup_ plus réactif et suave que celui du 3, et plus léger aussi, ça fait bizarre au début. Passer tout ça sous le silence en ne montrant pas une vidéo, ce n’est pas faire du journalisme. Recalé, point.

Je confirme que je suis déçu de voir ce smartphone _conçu_pour_bosser_ testé comme un smartphone pour jouer à Angry Birds. En se fout que les performances ne soient pas les meilleures de la catégorie, vu qu’il est en écran AMOLED QuadHD, aucun GPU actuel ne permet de faire mieux qu’un Adreno 330 sur un écran FullHD, qui en fait presque déjà trop. Ça fait presque aussi bien, parce qu’il n’y a pas sur le marché de GPU permettant mieux sans drainer la batterie, et ce que ça donne est suffisant, parce que l’essentiel est ailleurs.

Parmi les griefs, Touchwiz lagouille parfois de façon non reproductible, et certaines applications plantent parfois, mais ça arrive sur d’autres modèles.

Ce smartphone est à part parce qu’il dispose d’un stylet qui n’est pas qu’un prétexte. Samsung n’est pas suiveur sur ce point, il est devenu créateur de valeur. Le tester sans s’étendre sur le stylet et ce qu’il apporte, pour résumer, c’est naze. Le stylet permet de faire des captures avec reconnaissance optique des caractères, puis de coller le texte ailleur dans le scrapbook ou Snote. Aucun autre smartphone ne permet ça.

Ce smartphone sera sans doute le premier modèle Samsung à passer sous Lollipop. Le test le passe sous silence. J’en rajoute ?

Soyez dignes, refaites le test et faites une vidéo de l’interface. Vous le valez bien.

Vous aurez compris que je ne suis pas content. J’attendais mieux de Frandroid. En une semaine on fait mieux que ça.

Pour se faire une idée du S Pen voici encore une vidéo Samsung:

Essai du Galaxy Note 4 en garde

dimanche, octobre 19th, 2014

C’est parti pour un cycle de 2 jours de garde 7h30 minuit avec le nouveau Galaxy Note 4. Je viens de passer au standard pour mettre à jour l’ l’authentification forte sur la base de données. La batterie est à 100 pourcent j’envoie la playlist musicale dès que je suis dans la voiture et en avant l’aventure.

iPhone et Android

vendredi, février 8th, 2013

smartphones

Je suis un utilisateur nomade d’emails sécurisés. C’est fou ce que ça à changé la vie par rapport à l’ère du pur téléphone, ou de la radio que l’on utilisait avant.

D’abord sur Palm relié à internet par Bluetooth, ça fonctionnait bon an mal an, mais parfois il fallait rebooter le tout, et ré-établir la connexion. Tous les téléphones ne savaient pas faire de GPRS 2G potable, ça plantait souvent. En 2002 c’était tout neuf, les opérateurs et les téléphones étaient immatures.

Un jour de 2007, j’ai goûté l’iPhone, qui est arrivé au moment précis où

  • la technologie des batteries lithium était mûre.
  • un système UNIX embarqué était mûr, iOS
  • le GPRS était suffisamment déployé auprès des opérateurs de téléphonie mobile
  • la batterie de mon Palm 5 a rendu l’âme après plusieurs années de bons et loyaux services.

 

Que manquait il? Un écran résistif, le multitouch, du design, et le talent de Steeve Jobs pour présenter cette innovation technologiquement terminée, bien finie, léchée, constituant une rupture technologique pour le marché.

Venant d’un Palm, ou de téléphones à valeur ajoutée (Nokia 7650 ou Sony P900, pour situer), l’utilisabilité avait fait un bon, colossal. Avec un chargeur dans la voiture, on faisait une journée de 17h (7h-0h) sans panne de batterie, avec une fiabilité et une rapidité incomparable.

iPhone Edge, 3G, 3Gs, j’ai suivi la vague des fonctionnalités, du léché. Ma musique ne prend encore que peu de place. Juin 2010, l’iPhone 4, celui avec la LED (pratique dans le noir des cages d’escaliers), arrive en même temps que ma nouvelle voiture, qui prend justement le son en Bluetooth 🙂 j’ai bien fait de prendre un modèle 32Go, ma musique prend chaque jour plus de place. L’écran retina, wouahou, quel confort. Acheter sa musique d’un clic sur le store, quelle facilité.

Entre associés, on réfléchit à aller plus loin que l’émail intranet sécurisé, à disposer d’une application métier dédiée, plus de précision, un vrai dossier suivi pour chaque intervention.

Le délais du push, l’impossibilité de placer un processus serveur sur iOS, et oui, laisser un port TCP ou UDP ouvert, nous orientons la veille technologique vers Android, sous 2.3 Gingerbread.

Participant aux tests préliminaires je m’équipe d’un Samsung Galaxy S2 en juin 2011. Écran OLED, BiCoeur, carte SD, rapide et alléchant. Je travaille donc avec 2 téléphone dans la poche, iPhone (téléphone au sens téléphone) et SGS2 avec l’appli métier.

Lassé d’attendre le portage de simplement 4.0 Ice Cream Sandwich, je roote le SGS2 pour lui coller une cyanogenmod 9 en build nightly. Les jours de repos j’upgrade la ROM, c’est vraiment à la portée de tout le monde une fois que le Recovery ClockworldMod est installé. C’est, disons, un bout de BIOS qui permet de simplement, effacer, mettre à jour ou réinstaller le smartphone, avec la ROM que l’on veut. Une fois Ice Cream sandwich stabilisé, je passe en version Jelly bean… Toujours en nightly build… À vivre jour après jour le portage, je vois apparaître les améliorations, les optimisations, lesfonctionnalités.

Mon iPhone 4 tombe sur un sol béton le jour où sa protection part en lambeaux, les 2 faces pulvérisées, bonjour l’iphone 5, avec sa coque lui aussi. Ma musique prenant trop de place, je me résouds à n’en prendre qu’une partie, mais je prends tout de même la version 64Go que Orange me jette dans les mains.

Bon, maintenant, je dispose d’iPhone 5 au prix indécent. Les premières fois que je l’ai sorti en soirée, tous les adolescents se sont jetés sur moi pour l’essayer. J’ai fait des photos parfaites avec le 5 lors d’un voyage au Pérou/Bolivie, sans même avoir besoin de le vider. Panoramas, vidéo 1080p, rien à dire l’appareil photo est au dessus du lot des 8M pixels.

Quand j’arrive chez des amis qui me demandent de placer mon iPhone pour écouter ma musique si originale, mince, le format du dock est incompatible…

J’ai placé toute ma musique sur Google Play. C’est génial. Bon ok j’ai perdu la première piste du « It ain’t necessary so » de l’album « Oscar Peterson plays the George Gershwin Song Book », remplacé par la moins délicate version de la piste numéro 15 du même album, magnifique aussi, mais j’adore la façon qu’a Oscar Peterson de jouer le thème original tel que Gershwin l’a écrit, comme l’hommage humble d’un géant du jazz à un compositeur de génie, « voilà, je rends grâce à ton thème, je le joue tel que toi, après seulement, après cet hommage, je le réinvente à l’envie »

Avec Google play, je peux jouer ma musique depuis l’ordinateur de mes amis, là ou ailleurs. J’y ai été contraint à cause de se satané port lighthing qui oblige à tout changer.

À force de voir évoluer Android, j’ai commencé à chercher un remplaçant pour mon vieillissant SGS2, qui approche des 2 ans. J’ai envie d’un écran plus grand, de plus d’autonomie, d’une résolution supérieure.

J’ai donc commencé à fouiller un peu l’écosystème Android. Là j’ai pris une claque: non il n’y a pas que Samsung/HTC. En fait, la richesse de la production, notamment chinoise, en téléphones Android, dépasse ce qu’on soupçonne de prime abord. Dans tous les cas, la créativité qui s’y joue dépasse le jugement du Fanboy iPhone moyen…

Smartphones en 4, 4.5, 5, 5.5, 6, 6.5 pouces, résolution 720 ou 1080p, avec ou sans stylet, avec ou sans carte SD
Des constructeurs inconnus, aux téléphones banaux et impersonnels.
Des constructeurs inconnus, aux téléphones magnifiques, fins, racés, design, comme OPPO et son OPPO Find 5, qui bat tous les autres selon les benchmarks.
Des constructeurs plus connus, comme Lenovo (les ordinateurs Thinkpad) ou Huawei (le Cisco chinois), qui entrent dans la danse, mais pas pour jouer les figurants.

En conclusion, côté Android, largement adopté en Asie, on est très loin de la monoculture iPhone que l’on vit chez nous.

J’ai pré-commandé un Sony Xperia Z, parce qu’il a l’air solide, suffisamment étanche pour l’utiliser sous la pluie, disponible en 32Go, avec carte SD, écran 5 pouce full HD 1080, rapide. De plus Sony Mobile fournit les sources, conformément à la licence GPL, à la communauté des developpeurs Open Source, ce qui laisse penser que la durée de vie de ce téléphone sera supérieure à ce qu’elle est habituellement. Certains téléphones très bien gérés par la communauté continuent à avoir une vie longue et heureuse sur le marché de l’occasion, comme le HTC HD2 par exemple.

J’hésite encore à prendre un OPPO Find 5…