Le Note 7 pourrait exploser à la charge, comme les autres…

By Rafael septembre 2nd, 2016, under Galaxy Note7

Comme je disais précédemment, le Note7 se confirme comme le meilleur smartphone que j’aie eu, quand soudain, 5 Note7 explosent sur la toile.

Un note7 qui a pris feu, et le câble muni de l'embout USB-TypeC.... Crédit Photo http://www.micromagazine.ma/

Un note7 qui a pris feu, et le câble muni de l’embout USB-TypeC…. Crédit Photo http://www.micromagazine.ma/

Tiens, ça faisait longtemps qu’aucun smartphone n’avait explosé à la charge. Les plus vieux se souviennent des macbook prenant feu dans les amphis, ou des quelques campagnes de rappel auxquelles ont procédé tous les grands vendeurs d’ordinateurs portables.

Faisons donc un petit point, et une analyse d’image.

Commençons par le petit point de physique-chimie. Je reconnais que la grande majorité des potaches traversent leur scolarité en vivant la physique et le chimie comme des pensums obligatoire, s’empressant d’oublier aussitôt étudiées les bases d’une technologie qu’ils manipulent et confient même tous les jours à leurs enfants, l’électricité.

Une batterie de smartphone est une batterie Lithium Polymères. Ces batteries sont assez chouettes, mais comme tout composant électrique/électronique, une batterie dispose de caractéristiques physiques 🙂

Je la ferai courte, sans entrer dans les détails.

Avantages:

  1. La quantité d’énergie transportée est excellente pour une masse donnée. On parle de rapport énergie/masse. Pour un poids donné, on a pleins de Watts, en tous cas plus qu’avec les autres technologies de batterie abordables.
  2. L’intensité de décharge est forte. On la chiffre en un multiple de C. C étant la capacité totale utile. Prenons l’exemple d’une batterie de 1000mAh. Sa capacité  permet de délivrer 1000mA, soit 1 Ampère, durant une heure, ou bien 1 mA durant 1000 heures, ou bien 2 Ampères durant 1/2h, ou encore 4A durant 15 minutes. Et ainsi de suite. Dans l’autre sens, on peut charger une batterie de 1000mAh en 1000h à 1mA, ou en 100h à 10mA, ou en 1h à 1A, ou en 30 minutes à 2A, ou en 15 minutes à 4A, ou en 7 minutes 30 secondes à 8A. Ça accepte de plus ou moins forts taux de décharge comme de charge.
  3. L’autodécharge est faible. Une fois chargée elle tient cette charge assez longtemps si on ne s’en sert pas.
  4. Il n’y a pas d’effet mémoire. Les plus jeunes d’entre nous n’ont pas connu la technologie de stockage au Nickel des premiers téléphones mobiles, plus grosse  en taille et volume, et souffrant d’une mémoire à mi charge si on ne la vidait pas explicitement assez souvent.

Inconvénients:

  1. Le nombre de cycles de vie est fini. Au bout d’un certain nombre de cycles, la batterie s’essouffle et ne tient plus la charge, voyant sa tension s’écrouler bien plus vite. On perçoit une batterie « qui se vide plus vite que d’habitude ». Ce nombre de cycles est d’autant plus faible que l’on décharge les batteries à fort taux de décharge (beaucoup d’Ampères en peu de temps) et qu’on les charge à haut ampérages (beaucoup d’Ampères en peu de temps), ou qu’on les laisse bêtement chauffer au soleil sous le pare brise…
  2. Ça s’use même si on ne s’en sert pas. Pas de beacoup, mais tout de même un peu.
  3. Il faut vraiment faire attention à la charge.

Ensuite, restons sur les batteries de smartphone, à une seule cellule, parce que les smartphones s’en contentent. Pour disposer de plus d’énergie sans augmenter l’ampérage dans un appareil plus consommateur, on placera les cellules en série pour augmenter la tension, ou en série pour augmenter la charge totale, sachant qu’une cellule a du mal à avoir une trop grosse taille, car ce n’est jamais qu’un stroma de stockage entre 2 électrodes, qui ne doit mécaniquement pas bouger…

Donc, revenons à notre batterie de smartphone. Communément, il s’agit de technologie Lithium Polymère, mais ce terme cache une ribambelle de technologie de batteries Lithium Ion

  • Li-CO: Lithium Cobalt Oxyde. Se charge lentement, et se vide lentement. Explose volontiers. On oublie.
  • LiMn2O4: Lithium Oxyde de Manganèse. Idéal pour le modélisme avec une structure en 3D étalant l’échauffement et permettant des forts Ampérages de charge/décharge. Pas plus de 80°C sinon bobo. C’est la batterie des voitures hybrides récentes. Tension caractéristique de 3,70V, variant de 3.0V (vide) à 4,2V (pleine), morte à 2.5V.
  • Lithium de Nickel Oxyde de Manganèse ou LiNiMnCoO2. Se charge et se décharge lentement (1C), mais dure longtemps (1000 à 2000 cycles)
  • Lithium Nickel Cobalt Aluminum Oxide (LiNiCoAlO2)
  • Lithium titanate (Li4Ti5O12)(Ouf) Durent trçs longtemps, mais faible charge et lourdes. Acceptent des forts taux de décharge.

La concurrence est sévère sur le marché des batteries de modélisme, et c’est à qui cachera dans sa batterie les anodes permettant la plus forte intensité de charge et décharge, sans compromettre la durée de vie.

Pour résumer, en moyenne, une cellule Li-ion a une tension chargée de 3,7V, avec un petit pic à 4.2V entre 95 et 100% de charge. Elle restera durant 85% de sa durée de décharge entre 3,7 et 3V, et ensuite il faudra arrêter de tirer dessus, car si sa tension descend en dessous de 2,7V environ, la batterie est bonne à recycler.

Le problème à la charge est que si la tension appliquée (pour la recharger) aux bornes de la cellule Li-Po dépasse 4.2V, la batterie prend feu, et peut exploser durant sa combustion. Et oui, il ya pleins d’oxygène dans l’anode.

Prenons donc ce pauvre ère, celui de la photo. Plutôt que d’utiliser le cable et le chargeur d’origine, il a pris une chargeur (que l’on ne voit pas) et un cable non d’origine.

Juste pour info, le chargeur d’origine dit « Fast Adaptative Charging » délivre 2A sous 5V ou bien 1.87A sous 9V, soit entre 10 et 16.86W. Supposons que le smartphone percoive du 9V comme possible, l’intensité à intérêt de rester bien cadrée à ces 1.87A, sous peine d’explosion des Watts, qui peuvent entraîner une sortie du domaine d’alimentation des composants de charge, et une surtension, et donc une explosion.

Utilisez toujours le chargeur d’origine livré avec votre précieux à 850 balles. N’allez pas risquer le drame pour un chargeur à 5€.

Le chargeur du Note7, le EP-TA20EWEEU, est pourtant présent dans les boites depuis le Note4 mais n’est même pas référencé sur le site de samsung. Il va y avoir du stagiaire qui va prendre… On le trouve à la Fnac pour 12€

Samsung EP-TA20EWEU

Allez, dans le doute, offrez vous un sac de charge pour batterie Li-Po, si votre smartphone a un problème à votre table de chevet, ça limitera les dégâts et évitera l’incendie. Voici une photo de ma pochette à moi. On devrait pouvoir charger un laptop 13′ dedans sans problème. 25x33cm. Un hangar. Que dis-je, une nef de cathédrale.

Lp-Guard-25x33cm

Et voici un lien pour en trouver pleins de toutes les tailles et à vil prix, de 3,25€ à 1,85€.

http://www.hobbyking.com/hobbyking/store/__1114__85__Batteries_Accessories-Lipo_Safe_Bags.html

Bon, ce soir, pour ne pas tenter le diable, je charge sur le chargeur et cable d’origine dans la pochette, pour dormir tranquille, et de jour j’utilise mon Note7 comme outil de travail.

Le Galaxy Note7, vers une certaine approximation de la perfection ?

By Rafael septembre 1st, 2016, under Non classé
S7e-Note7

Le Samsung Galaxy S7 Edge et le Note7

Mon Note 4 étant en panne d’écran après une montagne russe un peu trop violente (vous savez, la poche, le siège baquet, et quelques g positifs de trop), j’ai été contraint par l’adversité de pré commander le Note 7. La vie est trop dure, vraiment, parfois. Vraiment.

Le Samsung Galaxy S6 Edge + et le Note7

Le Samsung Galaxy S6 Edge + et le Note7

Je l’ai depuis le 30 août après midi, et le satisfecit se profile. J’attend ma prochaine garde pour émettre un avis définitif, en terme de consommation, mais voici ce que je peux en dire pour l’heure, en vrac.

  1. Le modèle de base dispose de 64Go de mémoire d’un tout nouveau modèle ultra rapide, et les 4Go de mémoire permettent une réactivité jamais vue dans mon expérience.
  2. le modele dont je dispose est un modèle européen a processeur Samsung Exynos 8890 à 8 coeurs 64-bits, 4 « lents » à basse consommation ARM (de 0,2 à 1.59Ghz), et 4 « hyper rapides » optimisés Samsung (jusqu’à 2,6GHz), en gravure 14nm. Il n’y a que 3 détenteurs de la technologie de gravure à 14nm et moins, Samsung, TSMC (Taïwan) et Intel. Une usine grave en 14nm aux US, global foundries, mais sous licence Samsung.
  3. L’écran est « edge » sur les côtés, comme les S6 et S7 edge, mais avec un décalage moindre. L’écran descend moins sur les côtés. La solidité en cas de chute en sera sans doute améliorée, tant la chute sur ces bords est le talon d’Achille de ces écrans edge.
  4. Le smartphone est plus léger que le Note 4, et aussi significativement plus étroit, tout en conservant la dimension totale de l’écran. Il semble plus haut et plus étroit, mais il n’en est rien en hauteur. La tenue à une seule main est vraiment améliorée. Tous ceux qui coincent le bord inférieur droit dans le creux entre l’annuaire et le petit doigt pour manipuler leur Note [3|4] voient de quoi je veux parler. Le smartphone dispose de la même taille d’écran tout en etant plus petit en dimensions et plus léger. Et plus fin aussi.
  5. En substance, c’est un Galaxy S7 edge un peu plus grand avec un stylet. J’y reviendrai.
  6. Le scanner d’empreinte, qui n’exige plus de faire glisser le doigt comme sur le Note 4, fonctionne à 100% en un éclair.
  7. Si l’on l’accepte quand il le propose, le téléphone n’exigera plus de code de déverrouillage ou d’empreinte digitale dans la voiture dès lors qu’il est lié au Bluetooth de la voiture. C’était déjà présent sur le note 4, mais il fallait le cocher explicitement dans les réglages. Maintenant il vous le propose. Plus besoin de s’astreindre à déverrouiller son smartphone fixé sur son support, il considère qu’étant à portée du Bluetooth de la voiture, il doit rester déverrouillé.
  8. Le stylet est juste encore meilleur que celui du Note 4, lequel était déjà meilleur que celui du Note 3, etc. Cette démarche d’amélioration par itération fait clairement la preuve de son bon sens. Il suffit de sortir le stylet (un clic, il se déplie, on le tire de son logement, idem dans l’autre sens, on l’insère jusqu’au bout et on re clique sur l’embout pour le bloquer), sortir le stylet téléphone verrouillé pour pouvoir prendre des notes directement sur l’écran du téléphone « éteint ». Juste pratique.
  9. Le smartphone est étanche à la poussière et à l’eau jusqu’à 1 mètre. Les amateurs de sports aquatiques et les maladroits apprécieront.
  10. Le smartphone  tourne en Android 6.0.1 (Marshmallow). En tant que dernier modèle tout en haut de la gamme Samsung, il sera logiquement dans les tous premier à passer sous Android 7 (Nougat) qui comprendra un tout nouveau système de mise a jour de sécurité au fil de l’eau grâce a une logique de mise a jour complètement revue. Pour l’heure, mettre à jour un smartphone Android exige de laisser télécharger la mise à jour, puis d’accepter celle ci, ce qui provoque le reboot du smartphone en mode « recovery » avec le petit bugdroid vert au dodécaèdre tournant dans le ventre, puis reboot automatique dans la nouvelle version, avec recompilation automatique de _toutes_ vos applications, avant d’enfin vous rendre un outil utilisable. Inutile de dire que si vous avez 240 applications installées, ça prend un quart d’heure minimum, pendant lequel votre téléphone est complètement bloqué sans que vous ne puissiez recevoir ni passer un coup de fil. Android Nougat utilisera 2 partitions système, la principale et la secondaire, pour mettre à jour votre téléphone sans l’immobiliser, de façon transparente. Par ailleurs, la longue et pénible (mais indispensable) phase de re compilation des applications sera rendue inutile par un mécanisme de compilation dit « just in time » au vol lors du premier lancement.  J’en suis où déjà? J’avais dit en vrac, alors c’est en vrac. A oui, 11.
  11. L’appareil photo est juste à pleurer de bonheur des larmes de sang sur l’autel du très haut en psalmodiant des vers en sanskrit. Sans déconner, ça déchire tout ce que j’ai vu.
  12. Le smartphone prévoit deux modes d’économie d’énergie dont le premier niveau prévoit de passer l’écran, qui affiche 1440×2560 pixels d’origine, en juste Full HD 1080×1920, avec plus de 2h d’autonomie prévue a la clé.
  13. Une foule de fonctionnalités optionnelles sont présentés, comme le déverrouillage par scanner rétinien, pour se la péter grave en soirée, ou une optimisation active du son en fonction de votre audiogramme (j’ai testé, l’engin vous fait un vrai examen audiogramme en stéréo, un dessert) ou même une optimisation active vidéo éventuellement même en HDR, sur Netflix notamment.
  14. Le pack Office Microsoft est livré d’origine, avec Word, Excel, PowerPoint. J’utilise Sheets de Google pour éditer ma comptabilité avec fichiers directement dans le cloud Google disponible en live pour mon comptable, mais je vais essayer voir ce que ça donne.
  15. J’ai activé l’option d’activation automatique, réglable en heure et intensité, d’une diminution de l’émission de lumiere bleue à partir de 21h dans mon cas, pour diminuer l’exposition à ces fréquences qui influent sur la sécrétion de mélatonine et peuvent éventuellement gêner le sommeil quand on rentre chez soi pour une courte nuit entre 2 gardes.
  16. Le logiciel de mail prévoit une façon simple de régler la taille d’affichage des polices pour les quadragénaires. Je n’en ai pas besoin, pour l’heure protégé par ma myopie, mais c’est utile.
  17. Pour ceux à qui ça ne suffit pas, le stylet prévoit une fonction de loupe super efficace.
  18. La reconnaissance optique des caractères disponible avec le stylet est encore meilleure qu’avant.
  19. Launcher d’applications Samsung ancestral, connu pour ramer un peu, a été intégralement réécrit et il file désormais comme le vent.  J’arrête là? Non.
  20. Le stylet permet de traduire des mots au vol quand on lit un texte écrit dans une langue étrangère, de capturer une vidéo pour en faire un gif animé.
  21. La finition est juste parfaite. Aussi proche que possible de la perfection. L’iPhone 6 ne se place plus au dessus, loin de là. Les couleurs et la finition sont au moins au niveau. L’écran AMOLED, qui plus edge, et le design général rendent l’iPhone 6 si ce n’est désuet, au moins dépassé.
  22. Un dossier sécurisé est présent sur le bureau, pour y placer applications et documents à garder loin des regards indiscrets.
  23. À la différence du Note5, la trappe, étanche, de la carte Sim permet de placer aussi une carte microSD de capacité allant jusqu’à 256Go.

    J’arrête là. Je pourrais continuer encore.

    Je pourrais continuer encore un moment tellement l’apport de fonctionnalités est foisonnant. On ne peut plus dire que Samsung est un copieur, il se positionne clairement comme leader en terme de matériel  comme de design. Du reste, le prochain iPhone 7 est attendu avec un écran AMOLED de technologie Samsung, de la Ram Samsung, de la mémoire Flash Samsung. Ouf, n’en jetez plus/

    Vu qu’il est sorti officiellement hier, les vidéos en Français vont tomber sur YouTube. La comparaison avec l’iPhone 6s fait mal a la pomme.

    En attendant, la récompense de fin, voici une vidéo de 01net, une des rares disponibles en Français.

    https://youtu.be/lz6-kHLdkPQ

    Pour la route deux photos pour comparer la taille avec des S7 edge et S6 edge +

    https://www.dropbox.com/s/my98jybvekk000l/S7e-Note7.png?dl=0

    https://www.dropbox.com/s/7frhctx74a64oho/S6e%2B_Note7.png?dl=0

Tout spam est inutile

By Rafael juin 22nd, 2015, under Non classé

Je veille et tire les ficelles dans l’ombre.

Tout spam est inutile, vraiment 🙂

Installer une Gentoo via Wifi sur son Thinkpad.

By Rafael février 24th, 2015, under Geek, Gentoo

Parfois, le calendrier se précipite. Le laptop dispose d’un disque Windows Seven (un peu bloatware, mais pas mal dans sa livrée Thinkpad) et d’un disque Linux, à la place du lecteur/graveur de DVD. Inutile de se moquer, il est parfois utile de lire un DVD. Oui oui, ça m’est arrivé pas plus tard que l’an dernier. Je reconnais qu’il m’est plus utile de balader un second SSD que le graveur d’origine.

Je disais donc que parfois le calendrier se précipite. Un jour mal embouché on tente un patch noyau un peu ardu et on plante bien sa partition Linux, et comme la fatigue est toujours là, on s’emmèle les pinceaux à l’heure en tentant de réparer ça, et pour le compte on foire Grub2, et dés lors, plus de boot de Windows…

A l’heure de s’évader quelque jours, machinalement, naturellement, obligatoirement, je prends le sac à dos du nécessaire à Laptop. Je sais bien que tel que l’engin est parfaitement inutile, car rien ne boote. Ni Windows ni Linux, rien. Tout ce que l’on peut éventuellement faire, c’est vraiment tout casser avec la touche bleue Thinkpad, mais je n’en suis pas là. J’ai la possibilité de me saisir des disques d’installation from scratch Lenovo, et d’un bon gros disque USB pour sauvegarder avant de tout ré initialiser, mais non. Vraiment, non. Pourquoi irais-je me perdre à clic clic clic un windows, qui par ailleur fonctionne si on le boote seulement, alors que c’est le chargeur de démarrage grub2 de la partition Linux qui est elle en rade.

A coeur vaillant, rien d’impossible, je vérifie juste dans la poche de mon jean que la petite clé bleue de boot USB Gentoo est bien là. Ok là où je vais il n’y aura pas de laison internet par Ethernet (quel luxe), mais juste le Wifi de mon téléphone Bouygues (10Go, avec en plus traffic illimité ce dernier WE) et Free (20Go). Avec un point d’accès wifi, je devrais m’en sortir. Bon ok c’est un peu tiré par les cheveux. Je précise qu’il s’agit de l’image de boot Gentoo de base, et non de la version LiveCD, qui m’aurait sans doute facilité le Wifi. Je passe outre, j’ai à peine eu le temps de dormir avant de partir, alors trouver, télécharger (viiite) et générer une énième clé USB était hors de portée.

Je n’ai que la clé USB, ce qui est assez péniblement insuffisant, mais je suis sûr que les bons gars de Gentoo ont impérativement inclu les modules Wifi de mon laptop, et ce qu’il faut de wpa_supplicant, pour procéder à une installation.

Juste une digression sur le laptop, parce qu’il le vaut bien.

 

Un laptop (pour longtemps)

By Rafael février 24th, 2015, under Geek, Gentoo

Que faut il attendre d’un laptop ?  Selon quels critères choisit-on un laptop ?

Comment fait-on ? On file à une grande surface pour s’acheter un boite d’ordinateur multimédia avec une couleur brillante, un grand écran ?

Hum…

En fait, il est difficile de se retrouver dans l’océan des références des grand constructeurs d’ordinateurs portables. Je dis bien ordinateur portable, et non éventuellement transportable. L’on voit moins de références à écran 17′ et carte Nvidia SLI, comme ça s’est fait il y a quelques années. Les machines de joueur ont au moins la décence d’en rester à des écrans de 15 pouces.

Je viens de parler de machine de joueur? Est il utile de choisir une machine de joueur ? Tout dépend de ce qu’on veut aussi faire avec don laptop.

Mes critères étaient extrêmement clair. Je voulais:

  • Une taille maximale de 15 pouce, 15,6 maxi.
  • Une portabilité suffisante, 2.5Kg max.
  • Un vrai clavier. Les claviers en mousse style MacBook me rendent hystériques, mes doigts rebondissent dessus, n’obtiennent pas la frappe voulue. Je pense sincèrement que l’on ne peut pas tout sacrifier sur l’autel du design. Un clavier n’a pas pour vocation primaire d’être beau, il reste un périphérique de saisie indispensable. De son confort dépend une grande partie de l’agrément d’un ordinateur. Je voulais donc un vrai clavier, avec une dimension conforme et un toucher aussi confortable et profond que possible.
  • Une puissance de traitement suffisante.
    • Je voulais pouvoir faire du montage Video FullHD avec, sans attrendre des heures.
    • Compiler une application Windows ou Linux sans attendre demain
    • Pouvoir disposer des fonctions de virtualisation VT-x et si possible VT-d (pour faire de la virtualisation avec périphérique dédié)
    • Idéalement un Intel Core i7 à basse consommation. 45W de TDP maximum me semblait envisageable.
  • Pouvoir disposer de significativement de mémoire.
  • Être solide
  • Pouvoir se démonter
  • disposer d’un écran FullHD mat
  • Son design ne devait pas être clinquant.

Je sais que j’en demandais beaucoup, mais l’arlésienne me semblait exister.

Il se trouve que par le passé, j’ai eu disposé de plusieurs IBM Thinkpads. Vous avez sans doute croisé ces parallélépipèdes noir anthracite, faits d’un de ces matériau lisse dépoli. Pas sexy ni clcky pour un sou, mais sobre au possible. J’apprécie cette sobriété.

Atouts des Thinkpad

  • Lenovo a repris l’activité d’IBM en 2005, en reprenant la philosophie des Thinkpads ( de la série T, entre autre).
  • Tous les Thinkpads sont démontables juqu’au dernier boulon. Le pluspart des pièces se trouvent en vente en ligne, sur Ebay par exemple. Le Hardware Maintenance Manual de chaque Thinkpad est disponible sur le site de Lenovo, depuis
  • Les Thinkpads sont solides. Youtube regorge de vidéos de fous qui roulent dessus avec leur 4×4 pour constater qu’il fonctionne toujours. Les Série T, X et W disposent d’une structure de magnésium en cage qui protège le laptop des déformations et autres couinements. Je me saisis de mon Thinkpad par le rebord de l’écran quand j’en ressens le besoin, sans qu’il ne montre de signes de rupture de charnière ou autre.
  • Parlons des charnières. Elles sont en un métal genre alimunium, mais plus solide.
  • Une garantie trois ans sur site h24 est disponible dans le monde antier. J’ai testé pour vous, après un coup de téléphone où l’on vérifie la validité de la période de garantie, un rendez vous vous est proposé, et à l’heure dite un technicien Lenovo se pointe avec uen sacoche et un sac de pièces détachées. Il s’installe sur la table du séjour, et il démonte méthodiquement l’engin après avoir effectué un diagnistic, et il remplace la pièce défectueuse. Combien vous dois-je Monsieur ? Non non, rien du tout, c’est sous garantie, Monsieur, nos vous remercions d’avoir choisi Lenovo.
  • Le clavier, de qualité avec un vrai toucher, dispose d’orifices d’évacuation pour que si d’aventure du liquide venait à s’y derverser, il traverse le laptop pour s’épandre sur le bureau.
  • Si on aime Windows, le système est livré avec quelques outils bien sentis, comme un gestionnaire intégré des pilotes, complètement autonome, qui veille à ce que vote bagage de pilotes et d’outils Lenovo soit toujours à jour. Les BIOS sont mis à jour de façon transparente si besoin, sans autre intervention du propriétaire que de veiller à ce que laptop soit bien connecté au 220V
  • Si on aime Linux et autres systèmes libres, la communauté s’est organisée depuis des lustres et un site thésaurise la connaissance dans ce sens, et voici la page du mien: Thinkpad W520.
  • Certains Thinkpads pouvaient, et peuvent du reste toujours, disposer de 2 cartes video, la première à faible consommation en personne de la carte vidéo intégrée au processeur, et la seconde, plus puissante, Nvidia ou ATI.
  • Les batteries des Thinkpads sont interchangeables, et se trouvent, même bien des années après, sur Ebay.

J’ai donc, en 2011, opté pour un Thinkpad W520, dans sa livré à batterie 9 cellules, avec la configuration suivante. N’y voyez pas une expression de vanité, car il y a prescription. L’ordi va sur ses 4 ans, et il est sous mes doigts à cet intant, il fonctionne toujours. Pour être exact il compile LibreOffice en tâche de fond.

  • Intel Quad Core i7-2720QM (2.20GHz, 6MB L3, 1600MHz FSB, 45W)
  • NVIDIA Quadro 2000M with 2GB DDR3 and 192 CUDA cores, and with Optimus™ Technology
  • 15.6″ TFT display with 1920×1080 (FHD) resolution with LED backlight
  • 4 DIMM slots on quad-core models (16GB)
  • 500GQue faut il attendre d’un laptop ?  Selon quels critères choisit-on un laptop ?Comment fait-on ? On file à une grande surface pour s’acheter un boite d’ordinateur multimédia avec une couleur brillante, un grand écran ?Hum…En fait, il est difficile de se retrouver dans l’océan des références des grand constructeurs d’ordinateurs portables. Je dis bien ordinateur portable, et non éventuellement transportable. L’on voit moins de références à écran 17′ et carte Nvidia SLI, comme ça s’est fait il y a quelques années. Les machines de joueur ont au moins la décence d’en rester à des écrans de 15 pouces.

    Je viens de parler de machine de joueur? Est il utile de choisir une machine de joueur ? Tout dépend de ce qu’on veut aussi faire avec don laptop.

    Mes critères étaient extrêmement clair. Je voulais:

    • Une taille maximale de 15 pouce, 15,6 maxi.
    • Une portabilité suffisante, 2.5Kg max.
    • Un vrai clavier. Les claviers en mousse style MacBook me rendent hystériques, mes doigts rebondissent dessus, n’obtiennent pas la frappe voulue. Je pense sincèrement que l’on ne peut pas tout sacrifier sur l’autel du design. Un clavier n’a pas pour vocation primaire d’être beau, il reste un périphérique de saisie indispensable. De son confort dépend une grande partie de l’agrément d’un ordinateur. Je voulais donc un vrai clavier, avec une dimension conforme et un toucher aussi confortable et profond que possible.
    • Une puissance de traitement suffisante.
      • Je voulais pouvoir faire du montage Video FullHD avec, sans attrendre des heures.
      • Compiler une application Windows ou Linux sans attendre demain
      • Pouvoir disposer des fonctions de virtualisation VT-x et si possible VT-d
      • Idéalement un Intel Core i7 à basse consommation. 45W de TDP maximum me semblait envisageable.
    • Pouvoir disposer de significativement de mémoire.
    • Être solide
    • Pouvoir se démonter
    • disposer d’un écran FullHD mat
    • Son design ne devait pas être clinquant.

    Je sais que j’en demandais beaucoup, mais l’arlésienne me semblait exister.

    Il se trouve que par le passé, j’ai eu disposé de plusieurs IBM Thinkpads. Vous avez sans doute croisé ces parallélépipèdes noir anthracite, faits d’un de ces matériau lisse dépoli. Pas sexy ni clcky pour un sou, mais sobre au possible. J’apprécie cette sobriété.

    Atouts des Thinkpad

    • Lenovo a repris l’activité d’IBM en 2005, en reprenant la philosophie des Thinkpads ( de la série T, entre autre).
    • Tous les Thinkpads sont démontables juqu’au dernier boulon. Le pluspart des pièces se trouvent en vente en ligne, sur Ebay par exemple. Le Hardware Maintenance Manual de chaque Thinkpad est disponible sur le site de Lenovo, depuis
    • Les Thinkpads sont solides. Youtube regorge de vidéos de fous qui roulent dessus avec leur 4×4 pour constater qu’il fonctionne toujours. Les Série T, X et W disposent d’une structure de magnésium en cage qui protège le laptop des déformations et autres couinements. Je me saisis de mon Thinkpad par le rebord de l’écran quand j’en ressens le besoin, sans qu’il ne montre de signes de rupture de charnière ou autre.
    • Parlons des charnières. Elles sont en un métal genre alimunium, mais plus solide.
    • Une garantie trois ans sur site h24 est disponible dans le monde antier. J’ai testé pour vous, après un coup de téléphone où l’on vérifie la validité de la période de garantie, un rendez vous vous est proposé, et à l’heure dite un technicien Lenovo se pointe avec uen sacoche et un sac de pièces détachées. Il s’installe sur la table du séjour, et il démonte méthodiquement l’engin après avoir effectué un diagnistic, et il remplace la pièce défectueuse. Combien vous dois-je Monsieur ? Non non, rien du tout, c’est sous garantie, Monsieur, nos vous remercions d’avoir choisi Lenovo.
    • Le clavier, de qualité avec un vrai toucher, dispose d’orifices d’évacuation pour que si d’aventure du liquide venait à s’y derverser, il traverse le laptop pour s’épandre sur le bureau.
    • Si on aime Windows, le système est livré avec quelques outils bien sentis, comme un gestionnaire intégré des pilotes, complètement autonome, qui veille à ce que vote bagage de pilotes et d’outils Lenovo soit toujours à jour. Les BIOS sont mis à jour de façon transparente si besoin, sans autre intervention du propriétaire que de veiller à ce que laptop soit bien connecté au 220V
    • Si on aime Linux et autres systèmes libres, la communauté s’est organisée depuis des lustres et un site thésaurise la connaissance dans ce sens, et voici la page du mien: Thinkpad W520.
    • Certains Thinkpads pouvaient, et peuvent du reste toujours, disposer de 2 cartes video, la première à faible consommation en personne de la carte vidéo intégrée au processeur, et la seconde, plus puissante, Nvidia ou ATI.
    • Les batteries des Thinkpads sont interchangeables, et se trouvent, même bien des années après, sur Ebay.

    J’ai donc, en 2011, opté pour un Thinkpad W520, dans sa livré à batterie 9 cellules, avec la configuration suivante. N’y voyez pas une expression de vanité, car il y a prescription. L’ordi va sur ses 4 ans, et il est sous mes doigts à cet intant, il fonctionne toujours. Pour être exact il compile LibreOffice en tâche de fond.

J’oubliais de citer la consommation ridicule à laquelle ce laptop pouvait descendre, moins de 8W. De même en cas de besoin, le proc peut monter à 3.3GHz sur une paires de cores, ou a 2.2GHz sur les 4 coeurs hyperthreadés, soit 8 threads. De même la carte Video Nvidia peut monter à 65W, mais un chargeur 170W permet d’exploiter toute la puisance nécessaire si besoin. CF cet article. Voici un autre article qui débat de l’upgradabilité de cette vieille machine.

Sinon, par confort, et pour disposer de plusieurs écrans à la maison, j’ai trouvé à vil prix un dock spécifique qui permet d’utiliser ce portable sur 2 écrans externes, éran rabattu, en utilisant un clavier et une souris externe. Clavier Lenovo à capteur d’empreinte digitale reconnu par le BIOS pour se logguer directement avec…

Même agé de 4 ans, et alors qu’il m’a suivi au Pérou et en Inde/Népal, ce laptop présente le compromis le plus efficace qu’il ma été donné de constater. Il est tellement andurant qu’il a survécu à mon sac à dos.

 

Une configuration Linux Fanless

By Rafael février 13th, 2015, under Geek, Gentoo

J’en ai assez de ne plus linuxer depuis facilement 2 lustres. J’ai donc profité du revamp de ma connexion internet pour avancer vers un idéal ancien, lié au plain old time where mens were real mens, l’époque où le plus souvent les stations Unix sur internet servaient des données autent qu’elles en aspiraient, pour me monter un ordinateur Linux versatile, puissant, et si possible absolument silencieux.

Streacom FC5

Voilà donc les entrailles d’un boitier Streacom FC5, qui évoque clairement un boitier pizza de station Unix d’autrefois. Etant un vieil amateur de SUN et de NeXT, ce boitier m’a immédiatement tapé dans l’oeil.

FC5-H97mPlus

Une fois ajoutée une carte mère ASUS H97M-Plus, laquelle n’a pas de MOSFET sur la droite, laissant passer les caloducs, avec un peu de RAM (16Go) et un disque SSD de 512Go, j’ai rapidement pu installer un bureau sous Gentoo.

Corei74770S

D’un point de vue purement matériel, avec un Core i7 4770S 4 coeurs 8 Threads de la dernière génération avec GPU HD4600 et les fonctionnalités de virtualisation VT-x et VT-d (message subliminal inside), la machine parvient à une idée de la fluidité en phase avec mes besoins de productivité. J’ai peu de temps à y consacrer, aussi je dois pouvoir en faire qui me chante sans attendre des heures. Par chance, les processeurs actuels délivrent une puissance complètement débile en regard de ce que nous avons connu par le passé. Les 4 coeurs de ma SUN SparcStation SS20 font pâle figure (même dotée de 2 modules HyperSparc biProcesseur à 200MHz), pour autant que la machine ait brillé vraiment fort à l’époque. Ma NeXT Station TurboColor (un poil plus ancienne) arbore un Motorola 68040 à 33MHz avec 128Mo de RAM, c’est une pièce de musée éventuellement côtée pour MACniaques dévots de la cause Apple, et pour autant que je l’aime avec tendresse comme un vieux rêve de gosse réalisé, ça reste une machine poussive en regard à la puissance que délivre cet Intel Core i7 4770S, qui oscille entre 3.1 et 3.9GHz. Avec la mémoire et les SSD actuels, ça pulse, c’est un bonheur.

Un ami, Jeff, m’a convaincu de tenter de saisir la philosophie Gentoo. Je suis un vieux Debianiste. Debian, c’est facile. J’amais même apt-sources, pour tout recompiler à la maison. Un coup d’apt-get et roule.  Ca roule, ça roule, tant qu’on n’arrive pas à une migration de version. Je ne dis pas que l’on ne puisse pas s’en sortir, mais globalement faire un apt-get dist-upgrade expose à de sévères déconvenues, prévoyez de bonnes sauvegardes. Si vous disposez d’une configuration de postfix un peu trafiquée, il faut envisager de mettre les mains dans le cambouis. Tout cela semble normal, mais le fait est que l’on devient réticent à mettre à jour (alors que l’on ne devrait pas) parce que la philosophie Debian intevient un peu trop dans les fichiers de configuration des daemon, dans la puérile démarche d’aider l’admin et le béotien. En fait, personne, pas plus sous Windows que sous quelque Unix like que ce soit, ne devrait placer en ligne un service sans en maîtriser totalement la configuration. L’exemple récent de MongoDB en est l’exemple criant. Utiliser en mode client/serveur configuré de base pour tourner sur localhost, sans vérifier l’intégralité de la configuration, ça expose à des problèmes… Un composant serveur Unix, c’est un logiciel et sa configuration. Dans le passé, (BSD, Slackware), l’on disposait de sources à compiler, d’une documentation avec d’éventuels fichiers d’exemple, mais sans jus de neurone à paramétrer le tout ça ne fonctionnait pas. Je sais il faut lire la doc, à l’heure du plug and play, ça frustre.

J’ai donc découvert les arcanes de portage. Portage est le composant logiciel (libre) de la distribution Gentoo, qui n’a rien à craindre des apt-tools.

Gentoo, c’est magique. Gentoo permet de garder sa machine à jour en rolling release, soit « mise à jour lissée constante » en bon Français. Un peu délicat à saisir au début, c’est comme toute découverte de technologie unix particulière, une fois passées les 3-4 réinstallations sur erreurs et contresens, totu devient plus clair. Chaque paquet est livré en source, et le choix des librairies liées dans les exécutables peut se faire de façon globale ou granulaire, sans que le système vous laisse tout casser. Un peu compliqué à saisir de prime abord, mais à l’usage, c’est un plaisir. Je conseille Gentoo, vraiment.

J’écris tout ceci depuis mon bureau Linux (XFCE, simple et de bon goût, j’ai du lâcher temporairement Englightenment pour cause de pré-requis portage cyclique que je n’ai pas eu le temps d’explorer) et je me concentre sur l’étape suivante.

Je vais virtualiser mon serveur dedans ma machine linux, et faire tourner ce  blog à la con encapsulé dans ma box, de façon élégante et aussi sûre que possible.

J’ai pleins de trucs à raconter et montrer. Un socket 1150 à 6 calodcs, des pipes de cuivre, de l’hyperiseur et des hosts, tout ça en vrac.

A suivre.

 

Une console Linux pour presbyte.

By Rafael novembre 13th, 2014, under Gentoo

Argh, j’ai 46 ans. Plus près de 50 que des 40.

Du coup, alors que toute ma vie j’ai cherché les consoles contenant le plus de caractères, me voilà à faire le chemin inverse pour disposer de caractères plus gros…

Sous Gentoo Linux, définir dans /etc/conf.d/consolefont la ligne

consolefont="sun12x22"

Sinon, lancez la commande

setfont /usr/share/consoleconsolefonts/sun12x22.psfu.gz

 

La fibre Orange Jet, un benchmark !

By Rafael octobre 29th, 2014, under Fibre Optique, Geek

Parlons peu, parlons bien, une image vaut mieux qu’un long discourt, voici une preuve de la chose:Fibre-test2

Oui, j’ai du mal à le croire.

Non je ne rêve pas.

Non je n’y crois pas encore.

Oui je suis heureux.

Je n’imaginais pas un jour avoir ça chez moi.

Bonne nouvelle, ça va me permettre de rapatrier mon serveur dédié chez moi, ce qui me donnera lieu à d’autres publications.

La fibre FTTH (partagée) arrive chez moi

By Rafael octobre 29th, 2014, under Fibre Optique, Geek

Loin de moi l’idée de faire de la pub, mais parfois, quand on ressent de la joie, on a envie de la crier sur les toits. Bon, le cri, crû, dans la rue, est socialement assez mal accepté, alors on crie sa joie sur le réseau. Ca tombe bien, il court vite, ce réseau.

Fibre-4-brins

Les 4 brins arrivent jusque chez moi

Je dispose donc depuis hier d’une fibre optique jusque chez moi. Enfin non, pour être exact, il n’y a non pas 1 fibre, mais 4 fibres, et si j’en crois la série de boitiers qui trônent au garage, il y a au moins 6 fibres qui relient mon immeuble au NRA, dont 4 arrivent jusque chez moi. Une pour orange, une pour Free, une pour SFR et la dernière pour un autre opérateur.

La fibre arrive jusque derrière ma TV, parce que c’était l’endroit le plus pratique d’un point de vue logistique et technique.

Gardez bien une donnée en mémoire: moins votre fibre optique est coudée, moins il y a de perte, moins il y a d’atténuation, plus votre débit est maximisé.

Après une première installation trop compliquée, avec trop de coudes, mon cordial installateur m’a fait une installation beaucoup plus courte, avec seulement 2dB d’atténuation de plus que celle mesurée dans le garage.

Ma fibre en cours de test

Ma fibre en cours de test

La fibre FTTH (oui mais laquelle ?), c’est le pied…

By Rafael octobre 29th, 2014, under Fibre Optique, Geek

Hier, je me suis fait installer la Fibre To The Home. La fibre optique jusqu’à la maison en Français. En fait, ils ne posent pas une fibre, mais 4 brins de fibre optique. Mais s’agit il d’une fibre unique de bout en bout ?

Petit retour sur la question.

Il y a, en gros, plusieurs types de connexion fibre vendue en France. Les voici par classement qualitatif décroissant:

  1. La fibre FTTH dédiée. Elle ne semble être posée en France que par Free, uniquement en zone dense, et déploie un brin continu depuis le « central » NRO (Nœud de raccordement optique, bâtiment où se trouvent toutes les infrastructures de communication Télécom, le plus souvent opérées par Orange de façon historique, avec droit d’accès aux autres opérateurs qui peuvent y héberger des équipements), jusqu’au domicile du client.FTTHded
  2. La fibre FTTH partagée GPON. La Fibre « de gros débit » est partagée entre le NRA et l’adresse du client, où elle est répartie selon plusieurs fibres. FTTH-GPON
  3. La FTTB, Fibre To The Building. Là, la fibre s’arrête en bas de chez soi, et se poursuit en 2 paires de cuivre modulées en Ethernet (Ethernet First Mile), ou en VDSL2 dans le premier kilomètre.
  4. La FTTC (Fiber To The Curb), en Français, la fibre jusqu’au sous répartiteur de quartier ou de ville, en deça duquel on trouve:
    • le FTTC VDSL2, auquel cas ça rappelle un peu la formule FTTB terminée par du VDSL2 sur une paire de cuivre (encore)
    • le FTTLA, Fiber To The Last Amplifier, Fibre jusqu’au dernier amplificateur. C’est ce que vendent Numéricable et Darty. Un cable Coaxial de diamètre coquet et fortement blindé vous procure une liaison internet à fort débit mais extrêmement asymétrique. J’ai longtemps disposé de cette connexion,  100Mbps en descente, et 5 maigrissimes Méga bits par seconde en montée.FTTLA

Depuis hier, je suis connecté en FTTH partagée, et ça en vaut carrément la peine, mais ça c’est pour le post suivant.